The 11th ZIND-KALA-WASTE will be held in Rio de Janeiro 2019 •

The 11th ZIND-KALA-WASTE will be held in Rio de Janeiro in Nov-December 2019.

The Zind-Kala-Wasté is an event dedicated to Freedom of Expression. It has taken place in prestigious cities sush as Paris, Nice and Mougins.
Many artists participated at this event – such as journalists, filmmakers, sculptor, directors and singers. Zind-Kala-Wasté has links with South Africa, Argentina, Europe and now with Brazil.

 

The 11th ZIND-KALA-WASTE
The 11th ZIND-KALA-WASTE.

 

Caren Moy is the winner of the 11th Zind-Kala-Wasté for her commitment and assiduity to exposing realities and hardships of life in the favelas of Brazil.

 

 

It is therefore fitting that a documentary filmed in the favela Maré will be shown at this exhibition in Rio de
Janeiro. (directed by Joel Master)

 

GLOBAL PLAN TO COMBAT RACISM AND ANTISEMITISM

 

 

 

Olivier Glon, renowned artist working in 3D Lenticular Art joins this event dedicated to freedom of expression. An exhibition of his works in 3D will take place in Rio, with the paintings available for purchase. A series of three 3D lenticular paintings will be created specifically for this exhibition (on the theme of Brazil).
Clients will also be able to order 3D sculptures created by Olivier Glon.
The artist Olivier Glon and the team of Zind-Kala-Wasté will present a prototype of a device created by Olivier Glon to improve sanitation in the favelas of Rio.
A 3D sculpture will also be presented to Caren Moy, winner of the 11th Zind-Kala-Wasté Award 2019.

 

 

Event date : November 27, 2019 to December 11, 2019
Location: Rio de Janeiro
Event duration: 15 days

 


 

Le 11ème ZIND-KALA-WASTÉ se déroulera à Rio de Janeiro au mois de Décembre 2019.

 

Le Zind-Kala-Wasté est un évènement ayant comme thématique la liberté d’expression. Il s’est déroulé dans des villes prestigieuses comme Paris, Nice et Mougins.
De nombreux artistes (lauréats) ont participé à cet évènement. (Journaliste-Sculpteur-Réalisateur-Chanteur). Le Zind-Kala-Wasté a mis des passerelles avec l’Afrique de Sud, l’Argentine, l’Europe et aujourd’hui le Brésil.

Caren Moy (Réalisatrice-Journaliste) est la lauréate du 11ème Zind-Kala-Wasté par son engagement dans la réalisation (fiction-documentaire) et son assiduité à montrer une certaine réalité des favelas au Brésil. C’est donc tout naturellement qu’un document filmique sur la favela da Maré sera projeté lors de cette exposition à Rio de Janeiro. (Réalisation Caren Moy / Joël Maître)
 

PLAN MONDIAL DE LUTTE CONTRE LE RACISME ET L’ANTISÉMITISME

 
Olivier Glon, artiste reconnu et côté dans l’Art Lenticulaire 3D se joint à cet évènement consacré à la liberté d’expression. Une exposition de ses oeuvres en 3D (10 au maximum) sera visible dans cette galerie.
Les oeuvres lenticulaires 3D seront mises à la vente. Une série de trois tableaux lenticulaires 3D seront
exceptionnellement créés pour cette exposition (sur le thème du Brésil).

Les amateurs pourront également commander des sculptures à partir des tableaux lenticulaires 3D présentés.
L’artiste Olivier Glon et l’équipe du Zind-Kala-Wasté proposeront en avant-première un objet créé par Olivier Glon permettant d’aider les favelas de Rio. Il s’agira d’un objet à vocation environnementale (pour le traitement des déchets). Une sculpture 3D sera également remise à Caren Moy (Réalisatrice-Journaliste), lauréate du 11ème prix Zind-Kala-Wasté 2019 .

Date de l’évènement : Du 27 novembre au 11 Décembre 2019
Lieu : Rio de Janeiro
Durée exposition : 15 jours

 

 

11ème Zind-Kala-Wasté 2019 | Favela da Maré – Rio de Janeiro | Caren Moy •

Depuis le Brésil.
Le mythique 11ème Zind-Kala-Wasté se déroulera à Rio de Janeiro.
Partenaires: Le Réservoir à Paris et France Liberté Voyage (France).
Centre des opérations: Olivier Glon
Relations presse: Mary de Vivo
Lauréate: Caren Moy – Journaliste et réalisatrice (Carrière TV et cinéma)
Organisateur: Joël Maître
Lieu: Rio de Janeiro
Date: Novembre 2019

 

 

© 11ème ZIND-KALA-WASTÉ 2019 – Caren Moy
 

ZIND-KALA-WASTÉ 2019
 

© 11ème ZIND-KALA-WASTÉ 2019
 

ZIND-KALA-WASTÉ 2019
 

© 11ème ZIND-KALA-WASTÉ 2019
 

 

 

LA MILICE À RIO DE JANEIRO, C’EST NORMAL.

 

Alors Rio de Janeiro on en pense quoi ? Et on va y faire quoi précisément ?

Première chose : je n’ai vu aucune violence du côté d’Ipanema et de Copacabana, vous me direz c’est les quartiers riches c’est normal.

La seule violence physique que j’ai constaté s’est passée sur une terrasse d’un restaurant soi-disant typique conseillé par un Monsieur très gentil de mon premier Hôtel.

J’ai constaté qu’un monsieur de couleur blanche a mis une gifle à une personne de couleur noire qui faisait la manche.

Le tout s’est déroulé devant un poste de police. Ce type était sanguin et avait envie de casser du noir. À coup sûr il devait fricoter avec la milice de Rio de Janeiro c’est normal.

 

Qu’est-ce-que la milice à Rio de Janeiro ?

C’est une organisation criminelle, mafieuse, qui recrute d’anciens policiers, pompiers, agents de sécurité … pour assurer la sécurité devant les commerces et plus particulièrement dans les favelas.

C’est un bras armé soutenu par des hommes politiques brésiliens et certains industriels, pour certains il s’agit des fameux escadrons de la mort (exécution sommaire et enlèvement d’activistes) c’est normal.

La milice et les favelas.

Telle une mafia organisée les milices pénètrent dans les favelas en clamant haut et fort qu’ils sont là pour vous protéger contre les trafiquants de drogue. Protéger les gens pauvres mais pas que. Dans les favelas il y a une grosse économie, commerces, ramassage des déchets, cigarettes …

Donc ils protègent votre commerce et vous demande de l’argent en échange. Puis petit à petit ils viennent gangrener toute l’économie de la favela et deviennent les maîtres des lieux. En toile de fond, contrebande (cigarettes), exécution d’enfants, d’opposants politiques, c’est normal.

 

Les assassinats des miliciens ?

Ils exécutent des enfants qui ne sont absolument pas des trafiquants de drogue et quand bien même, il les tuent à titre d’exemple.

Concernant ces enfants décédés de balles perdues, soi-disant, c’est un véritable génocide.

Et bien sûr des hommes ou des femmes politiques comme récemment Marielle Franco (assassinée certainement par la milice en mars 2018). D’après la presse internationale le fils du président Bolsonaro est impliqué directement dans ce meurtre horrible de Marielle Franco.

 

Le casse-tête pour les gens des favelas ?

Les Cariocas doivent se réapproprier leur espace. Ils doivent mettre la pression sur la milice et les trafiquants de drogue.

De manière générale c’est la milice qui gangrène les favelas et qui utilise les trafiquants de drogue pour continuer de mettre en place son système de corruption. Cette manière est connue et il existe des solutions simples pourtant.

 

Les solutions pour éradiquer la milice de Rio de Janeiro ?

Les touristes étrangers doivent demander des comptes (hôtels, commerces, ambassades, restaurants, taxi …) et demander que fait cette mafia dans les favelas. Demander des comptes, tout simplement.

 

Laisser des commentaires sur un maximun de réseaux sociaux, pour les plus courageux envoyer des mails directement à l’ambassade, en demandant des comptes et poser à nouveau la question: Pourquoi une milice dans les favelas ?

Plus les personnes vont en parler, plus cela va réellement déranger les mafieux et les hommes politiques qui les soutiennent.

Ensuite aller à la rencontre des personnes qui vivent dans les favelas, discuter et échanger c’est normal.

 

Rendre une certaine autonomie aux favelas ?

Les favelas sont illégales et pourtant les gens payent pour leur maison. Il y a un problème non ?

Imaginez vous êtes propriétaire mais vous êtes hors-la-loi. Là aussi il y a des choses à faire.

Ces gens doivent se protéger et demander un acte de propriété puisqu’un jour forcément pour certaines favelas il va y avoir des expropriations pour des projets immobiliers donc l’argent investi au départ sera-t-il remboursé à sa juste valeur ? Je n’y crois pas une seule seconde c’est normal.

 

Des projets arrivent depuis la communauté internationale ?

Heureusement de gros projets pour améliorer l’habitat sur Rio de Janeiro via L’UNESCO se mettent en place.

Là aussi ce genre de structure comme L’UNESCO va complètement parasiter les milices de RIO ou du moins fortement les déranger.

Car la communauté internationale peut réellement stopper les milices qui se trouvent dans les favelas de Rio grâce à la création de nombreux évènements dédié à l’habitat, la culture, la liberté de vivre dans les favélas et le partage. L’UNESCO doit mettre une pression financière sur le gouvernement brésilien.

 

Une production « Made in Favela RIO » ?

Différents projets vont permettre aux gens des favelas de pouvoir produire des choses directement de leur consommation.

Là aussi ces petites auto-productions permettent de casser ce système mafieux.

 

Mais que fait Leblon pour aider les favélas ?

Leblon est un quartier très riche de RIO avec une ambiance de parvenus. Ils vous regardent du coin de l’oeil mais ils vous regardent surtout si vous êtes étranger, histoire d’être sûrs que vous ne possédez pas une montre plus grosse que la leur.

Donc Leblon devrait participer pour éradiquer cette milice en parrainant financièrement une maison, un appartement, une famille, un emploi etc … On dit souvent que 1% de la population mondiale possède plus que les 99% restants. Leblon doit en faire partie c’est une certitude c’est normal.

 


 

The militia in Rio de Janeiro is normal. So, what do we think about Rio de Janeiro? And what exactly are we going to do?

First thing: I saw no violence on the side of Ipanema and Copacabana, you’ll tell me it’s the rich neighborhoods everything’s normal. The only physical violence I saw happened on a terrace of a so-called typical restaurant advised by a very kind gentleman from my first hotel. I noticed that a white gentleman slapped a black person who was doing the round. It all happened in front of a police station. This guy was bloody and wanted to “hurt black people”. For sure he had something to do with the militia of Rio de Janeiro: everything’s normal.

 

What is the militia in Rio de Janeiro?

It is a mafia, a criminal organization that recruits former police officers, firefighters, security guards … to ensure safety in the shops and especially inside the favelas. It is an armed arm supported by Brazilian politicians and some industrialists, for some people it is the famous squads of death (summary execution and kidnapping of activists) everything’s normal.

Militia and favelas. Like a criminal crime organization, the militias enter the favelas proclaiming loudly that they are here to protect you from drug traffickers. Protect poor people but not only. In the favelas there is a big economy, shops, garbage collection, cigarettes …So they protect your business and ask you for money in exchange. Then little by little they gangrene all the economy of the favela and become the masters of the place. In the background, contraband (cigarettes), execution of children, political opponents, everything’s normal.

 

The killings of the militia?

They execute children who are absolutely not drug traffickers and even kill them as an example. Concerning all the children who died of so-called lost bullets, it is a real genocide. And of course men or women politicians like recently Marielle Franco (certainly murdered by the militia in March 2018). According to the international press the son of the president involved in this horrific murder everything’s normal.

 

The huge problem for the people who live in the favelas?

The Cariocas must reclaim their living space. They must put pressure on the militia and the drug traffickers. In general, it is the militia gangrene favelas that uses drug traffickers to continue to set up its system of corruption. This way is known and there are simple solutions yet.

 

What are the solutions to eradicate the Rio de Janeiro militia?

Foreign tourists must ask for explanations (hotels, businesses, embassies, restaurants, taxi …) and ask what makes this mafia in the favelas. Ask for explanations, simply. Leave comments on a maximum of social networks, for the bravest sending emails directly to the embassy, ​​asking for explanations and ask again the question: Why a militia in the favelas? The more people talk about it, the more it will really upset the mafia and politicians who support them. Then go to meet the people who live in the favelas, discuss and exchange everything’s normal.

 

How to restore some autonomy in the favelas?

The favelas are illegal and yet people pay for their homes. Don’t you think there is a problem? Imagine you own but you are out of law. In this field there are things to do, too. These people have to protect themselves and ask for an act of property, until one day, inevitably, for some favelas there will be expropriations for real estate projects, so will the money invested at the beginning be repaid at its fair value? I do not believe for a single second, but: everything’s normal.

 

Projects arrive from the international community?

Fortunately, big projects to improve housing in Rio de Janeiro via UNESCO are being set up. Again this kind of structure like UNESCO will completely parasitize the militias of RIO or at least strongly disturb them. Because the international community can really stop the militias that are in the favelas of Rio through the creation of many events dedicated to housing, culture, freedom to live in the favelas and sharing. UNESCO must put financial pressure on the Brazilian government.

 

A production « Made in Favela RIO »?

Different projects will allow favela people to be able to produce things directly from their consumption. Here too, these small auto-productions make it possible to break this mafia system. But what does Leblon do to help the favelas? Leblon is a very rich district of RIO with an atmosphere of parvenus. They look at you out of the corner of their eyes, but they look at you especially if you’re a stranger, just to be sure you do not have a watch bigger than theirs. So Leblon should participate to eradicate this militia by financially sponsoring a house, an apartment, a family, a job, etc. It is often said that 1% of the world population has more than the remaining 99%. Leblon must be part for sure, that’s normal.

 

© 11ème ZIND-KALA-WASTÉ 2019
 

© 11ème ZIND-KALA-WASTÉ 2019 – Caren Moy
 

© 11ème ZIND-KALA-WASTÉ 2019
 

© 11ème ZIND-KALA-WASTÉ 2019 – Caren Moy
 

ZKW 10 | Programme 2018 | Milo Delage | Yann Jost | Agathe Iracema •

ZKW 10- Programme du Zind-Kala-Wasté 2018

 

C parti:

Zind-Kala-Wasté 2018
© Zind-Kala-Wasté 2018

 

Avec Milo Delage (Lauréat du Zind-Kala-Wasté 2018)
Organisateur de débats: Public + Commission nationale consultative des gens du voyage + Reportages TV.

Mr Milo Delage est un peu comme le Zind-Kala-Wasté, la liberté coule dans ses veines, il n’y a pas moyen de négocier, il ira jusqu’au bout et il a, grâce à son courage et celui de son équipe, fait avancer l’aspect juridique concernant les gens du voyage. De Matignon au Conseil Constitutionnel en passant par le conseil de l’Europe, il est considéré comme le Nelson Mandela de la communauté gitane ou, plus poliment, de la communauté des nomades.

Grâce à Milo, par le biais de son association France Liberté Voyage et Audrey Azoulay Directrice de l’UNESCO, ces deux défenseurs des libertés ont réellement fait bouger les choses.
Audrey Azoulay, Directrice Générale de l’Unesco et ex-ministre de la Culture et de la Communication ainsi que neufs présidents d’associations ont signé la charte Culture le 22 septembre 2016. Elle vise en particulier à modifier le regard porté sur les gens du voyage à valoriser et protéger leur patrimoine culturel, matériel comme immatériel.

 

«Zind-Kala-Waste», ce qui signifie «L’oiseau au coeur fidèle».

 

Zind-Kala-Wasté 2018
© Zind-Kala-Wasté 2018

 

Zind-Kala-Wasté 2018
© Zind-Kala-Wasté 2018

 

Objectifs de France Liberté Voyage |
Promouvoir les droits et intérêts des gens du voyage | Respect de l’environnement | Scolarisation des enfants | Raccordement des caravanes à l’électricité, l’eau et les autres services publics | Développement des aires de stationnement | Conditions de vie décentes | Lutte contre les expulsions | Rapprochement entre sédentaires et gens du voyage | Lutte contre le racisme.

 

Zind-Kala-Wasté 2018
© Zind-Kala-Wasté 2018

 

Zind-Kala-Wasté 2018
© Zind-Kala-Wasté 2018

 

Avec Dominique Raimbourg (Président de la Commission nationale consultative des gens du voyage)
Intervenant débat avec Milo Delage.

Avec un papa comme ça, on peut vite comprendre sa discrétion et son engagement auprès des plus faibles.

La Commission nationale consultative des Gens du voyage a été installée le 17 décembre 2015. Son rôle et ses missions ont été redéfinis. Elle vise la prise en compte des besoins des Gens du voyage et leur implication dans l’élaboration et le suivi des politiques publiques les concernant. Trois groupes de travail sont pilotés par la Commission en 2016 : un premier sur la culture, un second sur la mémoire et un dernier groupe de travail sur la réglementation (habitat, formation, emploi).

La Commission nationale consultative des Gens du voyage est présidée par Dominique Raimbourg. Elle est composée de représentants de ministres, d’élus, de représentants associatifs et de personnalités qualifiées. Le secrétariat et l’animation de la Commission sont confiés au délégué interministériel pour l’hébergement et l’accès au logement.

 

«Zind-Kala-Waste», ce qui signifie «L’oiseau au coeur fidèle».

 

Zind-Kala-Wasté 2018
© Zind-Kala-Wasté 2018

 

Zind-Kala-Wasté 2018
© Zind-Kala-Wasté 2018

 

Avec Louis Lebas (Vice-président de l’association France Liberté Voyage)
Intervenant débat avec Milo Delage.

Louis Lebas et son combat pour la liberté ne date pas d’hier. Il est le socle de l’association France Liberté Voyage, c’est un homme libre qui parcourt l’Europe et essaye de mettre des liens avec les sédentaires. Un grand bonhomme je vous le dis.

 

«Zind-Kala-Waste», ce qui signifie «L’oiseau au coeur fidèle».

 

Zind-Kala-Wasté 2018
© Zind-Kala-Wasté 2018

 

Zind-Kala-Wasté 2018
© Olivier Glon | Photo d’Éric Jacquet
 

L’Humanité, le patrimoine et l’histoire en 3D. Débat avec Olivier Glon (Animation 3D, intégration vidéo, illustration 2D et 3D, architecture 3D, création visuelle, identité corporative).

 

«Zind-Kala-Waste», ce qui signifie «L’oiseau au coeur fidèle».

 

Zind-Kala-Wasté 2018
© Zind-Kala-Wasté 2018

 

Zind-Kala-Wasté 2018
© Zind-Kala-Wasté 2018

 

Avec Yann Jost (Artiste-Sculpteur-Plasticien + Président de l’association « Art2πR »)
Intervenant débat avec Milo Delage + reportages TV.

Yann voyage depuis l’enfance. Il grandit en partie en caravane et suit son père qui travaille sur des chantiers, dans les travaux publics. Né à Strasbourg en 1971, il passe son adolescence dans le quartier de Hautepierre. Il quitte le collège en troisième, après le décès de son père, et rejoint les Compagnons du Devoir en 1987 à Nantes. Il réalise son apprentissage en taille de pierre, puis s’engage sur le tour de France. Reçu Compagnon, il
est maintenant sédentaire à Reims. La sculpture est sa passion depuis l’âge de 12 ans. Il ne s’y est engagé que vers l’an 2000. Autodidacte, il s’y adonne au maximum. Il peint, dessine, écrit aussi. Yann aime les voyages, la lecture, les chiens et les loups.
Profondément humaniste, sa vie est consacrée à l’Art et à la rencontre des gens. Il aime apprendre. Il organise des ateliers de sculpture en pleine rue. Il anime aussi des ateliers lors de séminaires avec une entreprise de coaching & management.

 

Le projet ”Art 2 π R” a comme objectif de travailler la pierre avec des enfants, des adolescents et des adultes. Il a déjà vu le jour dans quelques villes de France, notamment en 2015 au quartier du chemin vert à Reims, et un neuvième totem à Mardeuil, au Clos des Carrelles.
Il s’agit de mettre en place un bloc de pierre de 2 mètres de haut et de 7 tonnes, dans l’idéal à l’entrée de la rue Auban Moët, comme une borne qui annoncerait le Centre Social… Ce faisant, en plus de fédérer les habitants, les usagers et les partenaires bailleurs sociaux de la zone d’influence du Centre Social autour d’un projet qui s’inscrit dans la durée (15 jours de réalisation pour un matériau durable, la pierre…), le projet ”Art 2 π R” répondra à l’objectif de désenclavement du Centre Social qui gagnera en visibilité, il sera situé ”en haut de la route après la grande pierre”.

 

«Zind-Kala-Waste», ce qui signifie «L’oiseau au coeur fidèle».

 

Zind-Kala-Wasté 2018
© Art2πR | Yann Jost 2018

 

Zind-Kala-Wasté 2018
© Agathe Iracema | Photo de Véronique Vial

 

Avec Agathe Iracema (Chanteuse-Auteure-Compositrice)
Concert 2 x 45 minutes.

Agathe Iracema est une chanteuse, auteure et compositrice de jazz franco-brésilienne. Elle est la fondatrice de deux formations musicales, le Agathe Jazz Quartet et le Agathe Iracema Brazilian Music Band.

Agathe Iracema assiste a de nombreux concerts durant son enfance, du fait de la profession de son père (bassiste).

Encouragée par Sheila Jordan, elle crée son premier quartet à l’âge de 15 ans. Elle développe dès lors une musique influencée aussi bien par Sarah Vaughan, Ella Fitzgerald ou Cab Calloway, Stevie Wonder que la musique du pays de ses racines.

Elle cofonde en 2011 le Brazilian Music Band, sextet au sein duquel elle appréhende autant les sonorités brésiliennes telles que la samba-funk que les compositions paternelles.

Après trois EP et un vinyle diffusés en dehors des circuits traditionnels parait, chez Neuklang, en 2015, Feeling Alive, le premier album d’Agathe Iracema. Enregistré avec le Agathe Jazz Quartet (composé, sur ce disque, de Agathe Iracema au chant, Laurent Coulondre au piano, Jeremy Bruyère à la basse et Pierre-Alain Tocanier à la batterie), cet opus bénéficie également du concours de Nicolas Folmer à la trompette et de Fred Wesley au trombone. Les arrangements de cet album sont cosignés par Agathe Iracema et Juan Sebastien Jimenez. Comportant onze titres mêlant standards du répertoire jazz et compositions originales, Feeling Alive se situe entre jazz et bossa nova.

 

«Zind-Kala-Waste», ce qui signifie «L’oiseau au coeur fidèle».

 

Zind-Kala-Wasté 2018
© Zind-Kala-Wasté 2018

 

Avec Mary De Vivo (Directrice du Réservoir-Comédienne)
Organisation-Relations presse.

Originaire d’Italie, Mary de Vivo s’est d’abord consacrée à la comédie en montant sur les planches dès son plus jeune âge. Plus tard, un coup de foudre pour un musicien l’amène à Paris où elle change de vie et crée un lieu convivial, LE RÉSERVOIR, véritable oasis de liberté pour tous les artistes en devenir ou confirmés. En ouvrant sa scène à de jeunes débutants, Mary de Vivo a donné leur chance à de nombreux artistes comme Zaz, Mickael Miro ou Bénabar… bien avant qu’ils n’obtiennent la reconnaissance du grand public.

Niché au cœur du bouillonnant quartier de la Bastille, ce bar-restaurant-club, repère baroque impressionnant qu’elle a entièrement décoré, est devenu en très peu de temps un haut lieu de la nuit parisienne.

Et pour nous (Le Zind-Kala-Wasté), Mary de Vivo a ouvert la porte de son cœur : le Réservoir. Elle a su nous guider un peu et nous laisser notre chance pour parler de liberté en toute liberté. Elle ne nous a jamais censurés, mais, au contraire, nous a toujours poussés à faire mieux. Mary de Vivo, c’est la passion incarnée du monde de la nuit et des artistes. Cette année, elle nous a donné encore une fois carte blanche dans ce lieu mythique de Paris, le Réservoir. Espace de liberté, de création comme peu de capitales au monde possèdent, au Réservoir tout est possible. Mais c’est grâce à Mary de Vivo et la liberté de faire qui fait avancer tous les artistes, connus ou pas. Cette dame nous ouvre encore le Réservoir pour notre droit à la liberté d’expression qui coule chaque jour un peu plus dans nos veines, nos racines de la liberté…

 

«Zind-Kala-Waste», ce qui signifie «L’oiseau au coeur fidèle».

 

 

Avec Joël Maître (Fondateur du prix ZIND-KALA-WASTÉ)
Diffusion reportages.

Joël Maître n’est pas seulement un réalisateur de documentaires, c’est un personnage à part entière. Et entier. Il n’aime pas les directives, les cahiers des charges, les écritures strictes dictant des scénarios de départ. Bref, il n’aime pas trop qu’on lui dicte les choses. Il fait ce qu’il veut dans sa manière de créer et son bonheur à lui, c’est celui de rencontrer les gens, de se plonger dans des ambiances urbaines particulières ou des paysages uniques.

Sa liberté lui appartient, n’est pas monnayable et il ne l’échangerait contre rien au monde.

 

«Zind-Kala-Waste», ce qui signifie «L’oiseau au coeur fidèle».

 

L’édition du 10ème Zind-Kala-Wasté 2018 au Réservoir

 

ZKW 9 | Programme 2017 | Imizamo Yethu | Mellino | Carolina | Lartigo | Nour •

Programme du Zind-Kala-Waste 2017.

Afin de lutter contre l’obscurantisme, le 9ème prix de la liberté, appelé le Zind-Kala-Wasté, débutera ainsi:

Mais avant, deux petits mots sur le contenu et le but.
Le Zind-Kala-Wasté est un outil diplomatique artistique pour promouvoir la liberté d’expression dans le monde.
Son nom vient de la rencontre des Amérindiens, des gitans, des gardians et du poète-visionnaire-manadier-artiste le Marquis de Baroncelli en 1905.
Effectivement, Buffalo Bill et les Amérindiens débarquèrent en Europe pour promouvoir la culture des cow-boys et des Amérindiens suite à l’industrialisation intensive des Etats-Unis et donc la disparition des cow-boys et des Amérindiens.
Ils rencontrèrent le marquis de Baroncelli en Camargue, une amitié sincère se développa et les Amérindiens donnèrent le surnom de Zinkala waste ou Zind-kala-Wasté au Marquis de Baroncelli.

Presque 100 ans plus tard, un réalisateur de documentaires rencontra Denys Colomb de Daunant, Pierre Aubanel et Maurice Bellagamba. Trois figures emblématiques de la Camargue libre, poétique et tolérante. Pierre Aubanel et la femme de Denys Colomb de Daunant sont les descendants directs du Marquis de Baroncelli.
Denys Colomb de Daunant est le co-réalisateur du film Crin-Blanc, un cheval de Camargue libre et qui ne souhaitait pas se faire dompter par les hommes, seul un enfant put l’approcher. Denys Colomb de Daunant expliqua l’histoire du Zind-Kala-Wasté au jeune réalisateur.
Suite à cette interview avec ce poète, le réalisateur décida de créer le prix Zind-Kala-Wasté, entièrement consacré à la liberté d’expression avec des fondements basés sur l’ouverture et la tolérance.
Chaque année, un prix symbolique est remis à un artiste, voire à un lieu.

L’histoire du Zind-Kala-Wasté est donc très riche, il est évident que cet outil artistique a maintenant trouvé écho dans la ville lumière Paris. Grâce au soutien des artistes qui risquent leur vie pour parler de liberté et donc de différence et de rapprochement, le Zind-Kala-Wasté peut à nouveau ouvrir cette 9ème soirée de la liberté au Réservoir, lieu mythique de la liberté à Paris.

Depuis quelques années, le Zind-Kala-Wasté se déroule le 4 novembre en clin d’oeil à la convention européenne des droits de l’homme et du traité international signé le 4 novembre 1950. Cette année pour des raisons techniques il se déroulera le 2 novembre.
Pour conclure, le prix Zind-Kala-Wasté 2017 sera remis au bidonville d’Imizamo Yethu, situé en Afrique du Sud dans la ville de Cape Town.

Cette année, le Zind-Kala-Wasté sera retransmis en direct sur Facebook lors du Happy Carolina Show à partir de 19h au Réservoir. C’est la première de ce Happy Carolina Show et le Zind-Kala-Wasté est très fier de participer à cette première émission radio.
Carolina présentera également les différents artistes en direct sur Facebook.

 

 

Le programme du Zind-Kala-Wasté 2017:

Programme du Zind-Kala-Waste 2017

19h Emission radio du Happy Carolina Show (la première) en direct du Réservoir pour la couverture du 9ème Zind-Kala-Wasté 2017 et diffusé en live sur Facebook.
Carolina recevra des artistes et les organisateurs de cet événement dédié à la liberté d’expression.

 

 

20h10 Présentation
Présentation du 9ème Zind-Kala-Wasté 2017 par Carolina.

Meneuse internationale de revues télévisuelles, Carolina sera au PAF français ce que la tortilla est à l’Espagne! Après avoir mis Madrid, New York et Milan à ses pieds, Carolina débarque en France pour conquérir Paris. Chanteuse, comédienne et danseuse adulée en Espagne et aux States, elle se lance un nouveau défi : révolutionner le paysage audio-visuel français. Avec grâce et truculence, elle porte un regard éclairé et non consensuel sur le monde. Son accent, ses tenues, sa tortilla et sa collection d’éventails redonnent à la France couleur et éclat!

Programme du Zind-Kala-Waste 2017

 

 

20h20 Interview de Roger Henin Lietard (ancien collaborateur de Hara-Kiri)
Diffusion de l’Interview de Roger Henin Lietard. Ancien collaborateur de la revue Hara -Kiri.
Véritable trublion de la liberté d’expression.
Durée 16 minutes – Produit en 2017 – Réalisation Artpressemedias.com

Programme du Zind-Kala-Waste 2017

 

 

 

20h40 Documentaire de Joël Maître
Diffusion du documentaire de Joël Maître sur le bidonville de Cape Town « Imizamo Yethu ».
En Afrique du sud, visiblement, les townships poussent comme des champignons. Donc, aller faire un tour en ayant un contact, cela peut passer. Mais filmer, c’est plus risqué. Grâce à mon contact, j’ai passé quelques heures et j’ai filmé.
Le bidonville « Imizamo Yethu » est le lauréat du 9ème prix Zind-Kala-Wasté.
Durée 20 minutes – Produit en 2017 – Réalisation Dédale Station

Programme du Zind-Kala-Waste 2017

 


 

 

21h La poésie Pianote
La poésie pianote avec Caroline et Pierrot.
Ce spectacle poétique se joue partout… jardins, hôpitaux, salons ou caves, théâtres ou cirques et même au Réservoir, seule exigence un piano. Verlaine est accompagné de Mozart, Prévert de Satie, Baudelaire de Schubert, Kozlowski des Doors.

Programme du Zind-Kala-Waste 2017

 

 

21h45 Concert de Lartigo
Voix claire et timbrée, mélodies bien dessinées, phrasé syncopé frôlant le hip-
hop : Lartigo fait taper du pied sur des blues dansants aux refrains addictifs.
Ancien leader du groupe ELZEF, Lartigo a gardé de ces 10 années le
groove lumineux de la guitare et développe ses « chansons urbaines » mélant poésie,« côté sombre », humour et
musique à danser. Son troisième album « Hipster Patois » est sorti en mai 2015.

Durée 45 minutes

Programme du Zind-Kala-Waste 2017

 

 

22h45 Concert de Nour
Avec Nour beaucoup de rimes sont possibles. Tout droit venue de Suisse, ce sera Nour tout court, comme son prénom. Nour court depuis toujours après la liberté musicale, trop volatile pour être mise dans la cage chanson, elle ouvre la porte à toutes les formes de musique, même si le jazz reste son point de départ : « Je chantais du jazz dans les bars à punks ».

Son troisième album respire la lumière, l’audace élégante, et ne refuse jamais l’absurde artistique. « Après l’orage » raconte sans en avoir l’air les quotidiens d’une jeune femme auteur, compositeur, interprète.

Durée 45 minutes

Programme du Zind-Kala-Waste 2017

 

 

23h45 Concert de Mellino (ex-Négresses Vertes)
Jamais aussi à l’aise que sur scène les Mellino, Iza (chant percussion), Stéfane (chant guitare), rejoints par Adilson Monteiro (batterie) et Alain Bastard (guitare) enregistrent MELLINO LIVE pendant la tournée 2014.

Issus des Négresses Vertes les Mellino offrent avec ce troisième album, un carnet de voyage à l’identité forte, fusion de leurs influences multiples, rock, blues, Méditerranée qui bouge en diable.

Durée 45 minutes

Programme du Zind-Kala-Waste 2017

 

 

0h40 Clôture du 9 ème Zind-Kala-Waste 2017
Clôture du prix de la liberté par Carolina.

 

Programme du Zind-Kala-Waste 2017

 

Création du prix Zind-Kala-Wasté • Le bac du Sauvage

Création du prix Zind-Kala-Wasté

Suite à un documentaire tourné en Camargue intitulé « Le bac du Sauvage » et la rencontre avec le poète – photographe – cinéaste (le film Crin-Blanc) Denys Colomb de Daunant, le réalisateur Joël Maître donne à la philosophie du Zind-Kala-Wasté toute son importance, celle de la liberté.

Le bac du Sauvage

«Et si la Camargue m’était contée ? Les dernières grandes figures de cette région sauvage nous parlent de leur amour pour cette contrée unique et de sa poésie avec pudeur et sincérité.»
Avec Maurice Bellagamba, Denys Colomb de Daunant, Pierre Aubanel et Olivier Loiselle.

Ceci est un documentaire explosif sur la Camargue, complètement indépendant et libre, avec pour protagonistes des personnages qui n’ont pas la langue dans leur poche… Il a été tourné en 2003, en pleine invasion de l’Irak par les Américains. Nos deux héros du moment, Olivier Loiselle et Joël Maître, partent à la découverte du Sauvage près des Saintes-Maries-de-La-Mer, au coeur de la Camargue. Ils parcourent les plaines marécageuses de cette mythique région à la recherche des Indiens, des Gitans, des gardians et de toutes ces belles histoires qui font la Camargue.
Ils interviewent des personnages uniques et habitants honorables de cette contrée, qui parlent devant la caméra, sans craintes ni tabous. Véritable document d’archives.

La poésie est le fil conducteur indissociable des différentes interviews de ce documentaire dans lesquelles la vulgarité et le voyeurisme n’ont pas leur place. Le moteur de toute création doit toujours être celle de raconter une histoire. Et ici, elle est très belle: c’est celle de ces individus aux vies extraordinaires qui ont créé l’identité de la Camargue. Et, comme toile de fond, bien sûr: le bac du Sauvage.
Ces personnages intimidants, touchants et au caractère entier nous livrent leurs sentiments les plus profonds avec une sincérité simple et nous parlent de l’amour de leur vie: la Camargue.

 

«Le bac du Sauvage et le Zind-Kala-Wasté»

 

Pas de récupération politique • Totalement libre • Itinérant et caractériel

Il décide de créer le prix Zind-Kala-Wasté en novembre 2008 en partenariat avec le cinéma Marcel Pagnol de la ville d’Aigues-Mortes.
Le prix Zind-Kala-Wasté est un prix indépendant et entièrement auto-financé par la structure Joël Maître – Dédale Station.

 

Clip «Petit écrit visuel sur le Zind-Kala-Wasté»

 

Soumission des oeuvres pour le prix Zind-Kala-Wasté

 
La liberté n’a pas de prix, la convention européenne des droits de l’homme est un traité international signé le 4 novembre 1950.
 

- Soumettez-nous vos projets pour le ZKW 2020 -

1. Le prix Zind-Kala-Wasté est organisé par Dédale Station.

Le prix Zind-Kala-Wasté ainsi que le prix Zind-Kala-Wasté Pub & Clip s’adressent à tous les réalisateurs et artistes en tous genres.

2. Les participants doivent utiliser le site web www.zind-kala-waste.com pour l’envoie des oeuvres.

En cas de sélection pour le 4/11/2020, un support numérique de présentation de l’œuvre devra être envoyé à l’adresse mail suivante c.dedale@hotmail.fr avant le 04/10/2020.

Le plus grand soin sera apporté aux copies reçues, mais les organisateurs déclinent toute responsabilité en cas de perte, vol ou détérioration intervenant pendant l’acheminement de la manifestation.

3. Les supports numériques reçus ne seront pas retournés (sauf si ceux-ci sont accompagnés d’une enveloppe timbrée).

4. Pour connaître les résultats de la sélection, consulter notre site : Zind-Kala-Waste

Les participants des supports numériques retenus recevront en temps voulu, un courrier (ou un mail) attestant leur sélection pour le 4/11/2020. Le gagnant accepte que son oeuvre soit diffusée au prix Zind-Kala-Wasté se déroulant en France où à l’étranger.

5. Support et format : DVD, blu-ray, DCP, fichier MP4, 1080P.

6. La thématique demandée est la liberté.

ll n’y a pas de durée pour le prix Zind-Kala-Wasté.

7. Le comité de sélection est composé de personnalités œuvrant pour la liberté d’expression. Ses décisions sont sans appel. Les cas non prévus étant tranchés souverainement par les partenaires et les organisateurs.

8. La sélection des œuvres s’effectuera directement sur le site www.zind-kala-waste.com  puis d’un comité de professionnels finalisant le gagnant du prix Zind-Kala-Wasté 2020.

9. Dans le cadre de la promotion et de la communication, le gagnant et son/ses producteur(s) autorisent le comité d’organisation à diffuser l’œuvre auprès de médias.

10. Conformément aux règlements établis en la matière, les œuvres présentées sont réputées être libres de tous droits de propriété artistique ou autre que pourraient détenir des tiers. Du fait même de leur participation, les candidats s’engagent à garantir les organisateurs contre toute action qui pourrait être engagée à leur encontre par des ayants droit éventuels.

En aucune manière, les organisateurs ne pourront être tenus pour responsables en cas de contestation, litige ou annulation du festival.

11. La participation au prix Zind-Kala-Wasté 2020 et au prix Zind-Kala-Wasté Pub and Clip 2020 implique l’acceptation du présent règlement, qui devra être signé avec la mention manuscrite : « bon pour acceptation pleine et entière ».

12. Pour certaines éditions, le prix Zind-Kala-Wasté pourra être directement remis à un artiste ou une personnalité dans le cadre de son implication pour la liberté. Dans ce cas, aucun concours n’aura lieu pour le prix Zind-Kala-Wasté.

J’ai pris connaissance du présent règlement et j’en accepte les termes.

 

Le prix Zind-Kala-Wasté Pub & Clip 2020

Dédale Station

Joël Maître (Fondateur du prix Zind-Kala-Wasté)

www.zind-kala-waste.com

 

Le prix Zind-Kala-Wasté 2020

Dédale Station

Joël Maître (Fondateur du prix Zind-Kala-Wasté)

www.zind-kala-waste.com

 

 

Zind-Kala-Wasté’s way of life

 

Évènement sur la liberté d’expression Albertville

Évènement sur la liberté d’expression Albertville

Évènement sur la liberté d'expression Albertville

 

C parti:

Évènement sur la liberté d'expression Albertville
© Zind-Kala-Wasté 2018

 

Avec Milo Delage (Lauréat du Zind-Kala-Wasté 2018)
Organisateur de débats: Public + Commission nationale consultative des gens du voyage + Reportages TV.

Mr Milo Delage est un peu comme le Zind-Kala-Wasté, la liberté coule dans ses veines, il n’y a pas moyen de négocier, il ira jusqu’au bout et il a, grâce à son courage et celui de son équipe, fait avancer l’aspect juridique concernant les gens du voyage. De Matignon au Conseil Constitutionnel en passant par le conseil de l’Europe, il est considéré comme le Nelson Mandela de la communauté gitane ou, plus poliment, de la communauté des nomades.

Grâce à Milo par le biais de son association France Liberté Voyage et Audrey Azoulay directrice de l’UNESCO, ces deux défenseurs des libertés ont réellement fait bouger les choses.
Audrey Azoulay directrice générale de l’Unesco et ex-ministre de la Culture et de la Communication ainsi que neufs présidents d’associations ont signé la charte Culture le 22 septembre 2016. Elle vise en particulier à modifier le regard porté sur les gens du voyage à valoriser et protéger leur patrimoines culturels matériels comme immatériels.

 

Évènement sur la liberté d'expression Albertville
© Zind-Kala-Wasté 2018

 

Liberté d'expression Albertville
© Zind-Kala-Wasté 2018

 

Objectifs de France Liberté Voyage |
Promouvoir les droits et intérêts des gens du voyage | Respect de l’environnement | Scolarisation des enfants | Raccordement des caravanes à l’électricité, l’eau et les autres services publics | Développement des aires de stationnement | Conditions de vies décentes | Lutte contre les expulsions | Rapprochement entre sédentaires et gens du voyage | Lutte contre le racisme.

 

Évènement sur la liberté d'expression Albertville
© Zind-Kala-Wasté 2018

 

Évènement sur la liberté d'expression Albertville
© Zind-Kala-Wasté 2018

 

Avec Dominique Raimbourg (Président de la Commission nationale consultative des gens du voyage)
Intervenant débat avec Milo Delage.

Avec un papa comme ça, on peut vite comprendre sa discrétion et son engagement auprès des plus faibles.

La Commission nationale consultative des Gens du voyage a été installée le 17 décembre 2015. Son rôle et ses missions ont été redéfinis. Elle vise la prise en compte des besoins des Gens du voyage et leur implication dans l’élaboration et le suivi des politiques publiques les concernant. Trois groupes de travail sont pilotés par la Commission en 2016 : un premier sur la culture, un second sur la mémoire et un dernier groupe de travail sur la réglementation (habitat, formation, emploi).

La Commission nationale consultative des Gens du voyage est présidée par Dominique Raimbourg. Elle est composée de représentants de ministres, d’élus, de représentants associatifs et de personnalités qualifiées. Le secrétariat et l’animation de la Commission sont confiés au délégué interministériel pour l’hébergement et l’accès au logement.

 

Évènement sur la liberté d'expression Albertville
© Zind-Kala-Wasté 2018

 

Évènement sur la liberté d'expression Albertville
© Zind-Kala-Wasté 2018

 

Avec Louis Lebas (Vice-président de l’association France Liberté Voyage)
Intervenant débat avec Milo Delage.

Louis Lebas et son combat pour la liberté ne date pas d’hier. Il est le socle de l’association France Liberté Voyage, c’est un homme libre qui parcourt l’Europe et essaye de mettre des liens avec les sédentaires. Un grand bonhomme je vous dis.

 

Évènement sur la liberté d'expression Albertville
© Zind-Kala-Wasté 2018

 

Évènement sur la liberté d'expression Albertville
© Zind-Kala-Wasté 2018

 

Évènement sur la liberté d'expression Albertville
© Zind-Kala-Wasté 2018

 

Avec Yann Jost (Artiste-Sculpteur-Plasticien + Président de l’association « Art2πR »)
Intervenant débat avec Milo Delage + reportages TV.

Yann voyage depuis l’enfance. Il grandit en partie en caravane et suit son père qui travaille sur des chantiers, dans les travaux publics. Né à Strasbourg en 1971, il passe son adolescence dans le quartier de Hautepierre. Il quitte le collège en troisième, après le décès de son père, et rejoint les Compagnons du Devoir en 1987 à Nantes. Il réalise son apprentissage en taille de pierre, puis s’engage sur le tour de France. Reçu Compagnon, il
est maintenant sédentaire à Reims. La sculpture est sa passion depuis l’âge de 12 ans. Il ne s’y est engagé que vers l’an 2000. Autodidacte, il s’y adonne au maximum. Il peint, dessine, écrit aussi. Yann aime les voyages, la lecture, les chiens et les loups.
Profondément humaniste, sa vie est consacrée à l’Art et à la rencontre des gens. Il aime apprendre. Il organise des ateliers de sculpture en pleine rue. Il anime aussi des ateliers lors de séminaires avec une entreprise de coaching & management.

 

Le projet ”Art 2 π R” a comme objectif de travailler la pierre avec des enfants, des adolescents et des adultes. Il a déjà vu le jour dans quelques villes de France, notamment en 2015 au quartier du chemin vert à Reims, et un neuvième totem à Mardeuil, au Clos des Carrelles.
Il s’agit de mettre en place un bloc de pierre de 2 mètres de haut et de 7 tonnes, dans l’idéal à l’entrée de la rue Auban Moët, comme une borne qui annoncerait le Centre Social… Ce faisant, en plus de fédérer les habitants, les usagers et les partenaires bailleurs sociaux de la zone d’influence du Centre Social autour d’un projet qui s’inscrit dans la durée (15 jours de réalisation pour un matériau durable, la pierre…), le projet ”Art 2 π R” répondra à l’objectif de désenclavement du Centre Social qui gagnera en visibilité, il sera situé ”en haut de la route après la grande pierre”.

 

Évènement sur la liberté d'expression Albertville
© Art2πR | Yann Jost 2018

 

Évènement sur la liberté d'expression Albertville
© Agathe Iracema | Photo de Véronique Vial

 

Avec Agathe Iracema (Chanteuse-Auteure-Compositrice)
Concert 2 x 45 minutes.

Agathe Iracema est une chanteuse, auteure et compositrice de jazz franco-brésilienne. Elle est la fondatrice de deux formations musicales, le Agathe Jazz Quartet et le Agathe Iracema Brazilian Music Band.

Agathe Iracema, assiste a de nombreux concerts durant son enfance, du fait de la profession de son père (bassiste).

Encouragée par Sheila Jordan, elle crée son premier quartet à l’âge de 15 ans. Elle développe dès lors une musique influencée aussi bien par Sarah Vaughan, Ella Fitzgerald ou Cab Calloway, Stevie Wonder que la musique du pays de ses racines.

Elle cofonde en 2011 le Brazilian Music Band, sextet au sein duquel elle appréhende autant les sonorités brésiliennes telles que la samba-funk que les compositions paternelles.

Après trois EP et un vinyle diffusés en dehors des circuits traditionnels parait, chez Neuklang, en 2015, Feeling Alive, le premier album d’Agathe Iracema. Enregistré avec le Agathe Jazz Quartet (composé, sur ce disque, de Agathe Iracema au chant, Laurent Coulondre au piano, Jeremy Bruyère à la basse et Pierre-Alain Tocanier à la batterie), cet opus bénéficie également du concours de Nicolas Folmer à la trompette et de Fred Wesley au trombone. Les arrangements de cet album sont cosignés par Agathe Iracema et Juan Sebastien Jimenez. Comportant onze titres mêlant standards du répertoire jazz et compositions originales, Feeling Alive se situe entre jazz et bossa nova.

 

Évènement sur la liberté d'expression Albertville
© Zind-Kala-Wasté 2018

 

Avec Mary De Vivo (Directrice du Réservoir-Comédienne)
Organisation-Relations presse.

Originaire d’Italie, Mary de Vivo s’est d’abord consacrée à la comédie en montant sur les planches dès son plus jeune âge. Plus tard, un coup de foudre pour un musicien l’amène à Paris où elle change de vie et crée un lieu convivial, LE RÉSERVOIR, véritable oasis de liberté pour tous les artistes en devenir ou confirmés. En ouvrant sa scène à de jeunes débutants, Mary de Vivo a donné leur chance à de nombreux artistes comme Zaz, Mickael Miro ou Bénabar… bien avant qu’ils n’obtiennent la reconnaissance du grand public.

Niché au cœur du bouillonnant quartier de la Bastille, ce bar-restaurant-club, repère baroque impressionnant qu’elle a entièrement décoré, est devenu en très peu de temps un haut lieu de la nuit parisienne.

Et pour nous (Le Zind-Kala-Wasté), Mary de Vivo a ouvert la porte de son cœur : le Réservoir. Elle a su nous guider un peu et nous laisser notre chance pour parler de liberté en toute liberté. Elle ne nous a jamais censurés, mais, au contraire, nous a toujours poussés à faire mieux. Mary de Vivo, c’est la passion incarnée du monde de la nuit et des artistes. Cette année, elle nous a donné encore une fois carte blanche dans ce lieu mythique de Paris, le Réservoir. Espace de liberté, de création comme peu de capitales au monde possèdent, au Réservoir tout est possible. Mais c’est grâce à Mary de Vivo et la liberté de faire qui fait avancer tous les artistes, connus ou pas. Cette dame nous ouvre encore le Réservoir pour notre droit à la liberté d’expression qui coule chaque jour un peu plus dans nos veines, nos racines de la liberté…

 

Évènement sur la liberté d'expression Albertville

 

Avec Joël Maître (Fondateur du prix ZIND-KALA-WASTÉ)
Diffusion reportages.

Joël Maître n’est pas seulement un réalisateur de documentaires, c’est un personnage à part entière. Et entier. Il n’aime pas les directives, les cahiers des charges, les écritures strictes dictant des scénarios de départ. Bref, il n’aime pas trop qu’on lui dicte les choses. Il fait ce qu’il veut dans sa manière de créer et son bonheur à lui, c’est celui de rencontrer les gens, de se plonger dans des ambiances urbaines particulières ou des paysages uniques.

Sa liberté lui appartient, n’est pas monnayable et il ne l’échangerait contre rien au monde.

Liberté d’expression Reims

Liberté d’expression Reims

Liberté d'expression Reims

 

C parti:

Liberté d'expression Reims
© Zind-Kala-Wasté 2018

 

Avec Milo Delage (Lauréat du Zind-Kala-Wasté 2018)
Organisateur de débats: Public + Commission nationale consultative des gens du voyage + Reportages TV.

Mr Milo Delage est un peu comme le Zind-Kala-Wasté, la liberté coule dans ses veines, il n’y a pas moyen de négocier, il ira jusqu’au bout et il a, grâce à son courage et celui de son équipe, fait avancer l’aspect juridique concernant les gens du voyage. De Matignon au Conseil Constitutionnel en passant par le conseil de l’Europe, il est considéré comme le Nelson Mandela de la communauté gitane ou, plus poliment, de la communauté des nomades.

Grâce à Milo par le biais de son association France Liberté Voyage et Audrey Azoulay directrice de l’UNESCO, ces deux défenseurs des libertés ont réellement fait bouger les choses.
Audrey Azoulay directrice générale de l’Unesco et ex-ministre de la Culture et de la Communication ainsi que neufs présidents d’associations ont signé la charte Culture le 22 septembre 2016. Elle vise en particulier à modifier le regard porté sur les gens du voyage à valoriser et protéger leur patrimoines culturels matériels comme immatériels.

 

Liberté d'expression Reims
© Zind-Kala-Wasté 2018

 

Liberté d'expression Reims
© Zind-Kala-Wasté 2018

 

Objectifs de France Liberté Voyage |
Promouvoir les droits et intérêts des gens du voyage | Respect de l’environnement | Scolarisation des enfants | Raccordement des caravanes à l’électricité, l’eau et les autres services publics | Développement des aires de stationnement | Conditions de vies décentes | Lutte contre les expulsions | Rapprochement entre sédentaires et gens du voyage | Lutte contre le racisme.

 

Liberté d'expression Reims
© Zind-Kala-Wasté 2018

 

Liberté d'expression Reims
© Zind-Kala-Wasté 2018

 

Avec Dominique Raimbourg (Président de la Commission nationale consultative des gens du voyage)
Intervenant débat avec Milo Delage.

Avec un papa comme ça, on peut vite comprendre sa discrétion et son engagement auprès des plus faibles.

La Commission nationale consultative des Gens du voyage a été installée le 17 décembre 2015. Son rôle et ses missions ont été redéfinis. Elle vise la prise en compte des besoins des Gens du voyage et leur implication dans l’élaboration et le suivi des politiques publiques les concernant. Trois groupes de travail sont pilotés par la Commission en 2016 : un premier sur la culture, un second sur la mémoire et un dernier groupe de travail sur la réglementation (habitat, formation, emploi).

La Commission nationale consultative des Gens du voyage est présidée par Dominique Raimbourg. Elle est composée de représentants de ministres, d’élus, de représentants associatifs et de personnalités qualifiées. Le secrétariat et l’animation de la Commission sont confiés au délégué interministériel pour l’hébergement et l’accès au logement.

 

Liberté d'expression Reims
© Zind-Kala-Wasté 2018

 

Liberté d'expression Reims
© Zind-Kala-Wasté 2018

 

Avec Louis Lebas (Vice-président de l’association France Liberté Voyage)
Intervenant débat avec Milo Delage.

Louis Lebas et son combat pour la liberté ne date pas d’hier. Il est le socle de l’association France Liberté Voyage, c’est un homme libre qui parcourt l’Europe et essaye de mettre des liens avec les sédentaires. Un grand bonhomme je vous dis.

 

Liberté d'expression Reims
© Zind-Kala-Wasté 2018

 

Liberté d'expression Reims
© Zind-Kala-Wasté 2018

 

Liberté d'expression Reims
© Zind-Kala-Wasté 2018

 

Avec Yann Jost (Artiste-Sculpteur-Plasticien + Président de l’association « Art2πR »)
Intervenant débat avec Milo Delage + reportages TV.

Yann voyage depuis l’enfance. Il grandit en partie en caravane et suit son père qui travaille sur des chantiers, dans les travaux publics. Né à Strasbourg en 1971, il passe son adolescence dans le quartier de Hautepierre. Il quitte le collège en troisième, après le décès de son père, et rejoint les Compagnons du Devoir en 1987 à Nantes. Il réalise son apprentissage en taille de pierre, puis s’engage sur le tour de France. Reçu Compagnon, il
est maintenant sédentaire à Reims. La sculpture est sa passion depuis l’âge de 12 ans. Il ne s’y est engagé que vers l’an 2000. Autodidacte, il s’y adonne au maximum. Il peint, dessine, écrit aussi. Yann aime les voyages, la lecture, les chiens et les loups.
Profondément humaniste, sa vie est consacrée à l’Art et à la rencontre des gens. Il aime apprendre. Il organise des ateliers de sculpture en pleine rue. Il anime aussi des ateliers lors de séminaires avec une entreprise de coaching & management.

 

Le projet ”Art 2 π R” a comme objectif de travailler la pierre avec des enfants, des adolescents et des adultes. Il a déjà vu le jour dans quelques villes de France, notamment en 2015 au quartier du chemin vert à Reims, et un neuvième totem à Mardeuil, au Clos des Carrelles.
Il s’agit de mettre en place un bloc de pierre de 2 mètres de haut et de 7 tonnes, dans l’idéal à l’entrée de la rue Auban Moët, comme une borne qui annoncerait le Centre Social… Ce faisant, en plus de fédérer les habitants, les usagers et les partenaires bailleurs sociaux de la zone d’influence du Centre Social autour d’un projet qui s’inscrit dans la durée (15 jours de réalisation pour un matériau durable, la pierre…), le projet ”Art 2 π R” répondra à l’objectif de désenclavement du Centre Social qui gagnera en visibilité, il sera situé ”en haut de la route après la grande pierre”.

 

Liberté d'expression Reims
© Art2πR | Yann Jost 2018

 

Liberté d'expression Reims
© Agathe Iracema | Photo de Véronique Vial

 

Avec Agathe Iracema (Chanteuse-Auteure-Compositrice)
Concert 2 x 45 minutes.

Agathe Iracema est une chanteuse, auteure et compositrice de jazz franco-brésilienne. Elle est la fondatrice de deux formations musicales, le Agathe Jazz Quartet et le Agathe Iracema Brazilian Music Band.

Agathe Iracema, assiste a de nombreux concerts durant son enfance, du fait de la profession de son père (bassiste).

Encouragée par Sheila Jordan, elle crée son premier quartet à l’âge de 15 ans. Elle développe dès lors une musique influencée aussi bien par Sarah Vaughan, Ella Fitzgerald ou Cab Calloway, Stevie Wonder que la musique du pays de ses racines.

Elle cofonde en 2011 le Brazilian Music Band, sextet au sein duquel elle appréhende autant les sonorités brésiliennes telles que la samba-funk que les compositions paternelles.

Après trois EP et un vinyle diffusés en dehors des circuits traditionnels parait, chez Neuklang, en 2015, Feeling Alive, le premier album d’Agathe Iracema. Enregistré avec le Agathe Jazz Quartet (composé, sur ce disque, de Agathe Iracema au chant, Laurent Coulondre au piano, Jeremy Bruyère à la basse et Pierre-Alain Tocanier à la batterie), cet opus bénéficie également du concours de Nicolas Folmer à la trompette et de Fred Wesley au trombone. Les arrangements de cet album sont cosignés par Agathe Iracema et Juan Sebastien Jimenez. Comportant onze titres mêlant standards du répertoire jazz et compositions originales, Feeling Alive se situe entre jazz et bossa nova.

 

Liberté d'expression Reims
© Zind-Kala-Wasté 2018

 

Avec Mary De Vivo (Directrice du Réservoir-Comédienne)
Organisation-Relations presse.

Originaire d’Italie, Mary de Vivo s’est d’abord consacrée à la comédie en montant sur les planches dès son plus jeune âge. Plus tard, un coup de foudre pour un musicien l’amène à Paris où elle change de vie et crée un lieu convivial, LE RÉSERVOIR, véritable oasis de liberté pour tous les artistes en devenir ou confirmés. En ouvrant sa scène à de jeunes débutants, Mary de Vivo a donné leur chance à de nombreux artistes comme Zaz, Mickael Miro ou Bénabar… bien avant qu’ils n’obtiennent la reconnaissance du grand public.

Niché au cœur du bouillonnant quartier de la Bastille, ce bar-restaurant-club, repère baroque impressionnant qu’elle a entièrement décoré, est devenu en très peu de temps un haut lieu de la nuit parisienne.

Et pour nous (Le Zind-Kala-Wasté), Mary de Vivo a ouvert la porte de son cœur : le Réservoir. Elle a su nous guider un peu et nous laisser notre chance pour parler de liberté en toute liberté. Elle ne nous a jamais censurés, mais, au contraire, nous a toujours poussés à faire mieux. Mary de Vivo, c’est la passion incarnée du monde de la nuit et des artistes. Cette année, elle nous a donné encore une fois carte blanche dans ce lieu mythique de Paris, le Réservoir. Espace de liberté, de création comme peu de capitales au monde possèdent, au Réservoir tout est possible. Mais c’est grâce à Mary de Vivo et la liberté de faire qui fait avancer tous les artistes, connus ou pas. Cette dame nous ouvre encore le Réservoir pour notre droit à la liberté d’expression qui coule chaque jour un peu plus dans nos veines, nos racines de la liberté…

 

Liberté d'expression Reims

 

Avec Joël Maître (Fondateur du prix ZIND-KALA-WASTÉ)
Diffusion reportages.

Joël Maître n’est pas seulement un réalisateur de documentaires, c’est un personnage à part entière. Et entier. Il n’aime pas les directives, les cahiers des charges, les écritures strictes dictant des scénarios de départ. Bref, il n’aime pas trop qu’on lui dicte les choses. Il fait ce qu’il veut dans sa manière de créer et son bonheur à lui, c’est celui de rencontrer les gens, de se plonger dans des ambiances urbaines particulières ou des paysages uniques.

Sa liberté lui appartient, n’est pas monnayable et il ne l’échangerait contre rien au monde.

Liberté d’expression Arles

Liberté d’expression Arles

Liberté d'expression Arles

 

C parti:

Liberté d'expression Arles
© Zind-Kala-Wasté 2018

 

Avec Milo Delage (Lauréat du Zind-Kala-Wasté 2018)
Organisateur de débats: Public + Commission nationale consultative des gens du voyage + Reportages TV.

Mr Milo Delage est un peu comme le Zind-Kala-Wasté, la liberté coule dans ses veines, il n’y a pas moyen de négocier, il ira jusqu’au bout et il a, grâce à son courage et celui de son équipe, fait avancer l’aspect juridique concernant les gens du voyage. De Matignon au Conseil Constitutionnel en passant par le conseil de l’Europe, il est considéré comme le Nelson Mandela de la communauté gitane ou, plus poliment, de la communauté des nomades.

Grâce à Milo par le biais de son association France Liberté Voyage et Audrey Azoulay directrice de l’UNESCO, ces deux défenseurs des libertés ont réellement fait bouger les choses.
Audrey Azoulay directrice générale de l’Unesco et ex-ministre de la Culture et de la Communication ainsi que neufs présidents d’associations ont signé la charte Culture le 22 septembre 2016. Elle vise en particulier à modifier le regard porté sur les gens du voyage à valoriser et protéger leur patrimoines culturels matériels comme immatériels.

 

Liberté d'expression Arles
© Zind-Kala-Wasté 2018

 

Liberté d'expression Arles
© Zind-Kala-Wasté 2018

 

Objectifs de France Liberté Voyage |
Promouvoir les droits et intérêts des gens du voyage | Respect de l’environnement | Scolarisation des enfants | Raccordement des caravanes à l’électricité, l’eau et les autres services publics | Développement des aires de stationnement | Conditions de vies décentes | Lutte contre les expulsions | Rapprochement entre sédentaires et gens du voyage | Lutte contre le racisme.

 

Liberté d'expression Arles
© Zind-Kala-Wasté 2018

 

Liberté d'expression Arles
© Zind-Kala-Wasté 2018

 

Avec Dominique Raimbourg (Président de la Commission nationale consultative des gens du voyage)
Intervenant débat avec Milo Delage.

Avec un papa comme ça, on peut vite comprendre sa discrétion et son engagement auprès des plus faibles.

La Commission nationale consultative des Gens du voyage a été installée le 17 décembre 2015. Son rôle et ses missions ont été redéfinis. Elle vise la prise en compte des besoins des Gens du voyage et leur implication dans l’élaboration et le suivi des politiques publiques les concernant. Trois groupes de travail sont pilotés par la Commission en 2016 : un premier sur la culture, un second sur la mémoire et un dernier groupe de travail sur la réglementation (habitat, formation, emploi).

La Commission nationale consultative des Gens du voyage est présidée par Dominique Raimbourg. Elle est composée de représentants de ministres, d’élus, de représentants associatifs et de personnalités qualifiées. Le secrétariat et l’animation de la Commission sont confiés au délégué interministériel pour l’hébergement et l’accès au logement.

 

Liberté d'expression Arles
© Zind-Kala-Wasté 2018

 

Liberté d'expression Arles
© Zind-Kala-Wasté 2018

 

Avec Louis Lebas (Vice-président de l’association France Liberté Voyage)
Intervenant débat avec Milo Delage.

Louis Lebas et son combat pour la liberté ne date pas d’hier. Il est le socle de l’association France Liberté Voyage, c’est un homme libre qui parcourt l’Europe et essaye de mettre des liens avec les sédentaires. Un grand bonhomme je vous dis.

 

Liberté d'expression Arles
© Zind-Kala-Wasté 2018

 

Liberté d'expression Arles
© Zind-Kala-Wasté 2018

 

Liberté d'expression Arles
© Zind-Kala-Wasté 2018

 

Avec Yann Jost (Artiste-Sculpteur-Plasticien + Président de l’association « Art2πR »)
Intervenant débat avec Milo Delage + reportages TV.

Yann voyage depuis l’enfance. Il grandit en partie en caravane et suit son père qui travaille sur des chantiers, dans les travaux publics. Né à Strasbourg en 1971, il passe son adolescence dans le quartier de Hautepierre. Il quitte le collège en troisième, après le décès de son père, et rejoint les Compagnons du Devoir en 1987 à Nantes. Il réalise son apprentissage en taille de pierre, puis s’engage sur le tour de France. Reçu Compagnon, il
est maintenant sédentaire à Reims. La sculpture est sa passion depuis l’âge de 12 ans. Il ne s’y est engagé que vers l’an 2000. Autodidacte, il s’y adonne au maximum. Il peint, dessine, écrit aussi. Yann aime les voyages, la lecture, les chiens et les loups.
Profondément humaniste, sa vie est consacrée à l’Art et à la rencontre des gens. Il aime apprendre. Il organise des ateliers de sculpture en pleine rue. Il anime aussi des ateliers lors de séminaires avec une entreprise de coaching & management.

 

Le projet ”Art 2 π R” a comme objectif de travailler la pierre avec des enfants, des adolescents et des adultes. Il a déjà vu le jour dans quelques villes de France, notamment en 2015 au quartier du chemin vert à Reims, et un neuvième totem à Mardeuil, au Clos des Carrelles.
Il s’agit de mettre en place un bloc de pierre de 2 mètres de haut et de 7 tonnes, dans l’idéal à l’entrée de la rue Auban Moët, comme une borne qui annoncerait le Centre Social… Ce faisant, en plus de fédérer les habitants, les usagers et les partenaires bailleurs sociaux de la zone d’influence du Centre Social autour d’un projet qui s’inscrit dans la durée (15 jours de réalisation pour un matériau durable, la pierre…), le projet ”Art 2 π R” répondra à l’objectif de désenclavement du Centre Social qui gagnera en visibilité, il sera situé ”en haut de la route après la grande pierre”.

 

Liberté d'expression Arles
© Art2πR | Yann Jost 2018

 

Liberté d'expression Arles
© Agathe Iracema | Photo de Véronique Vial

 

Avec Agathe Iracema (Chanteuse-Auteure-Compositrice)
Concert 2 x 45 minutes.

Agathe Iracema est une chanteuse, auteure et compositrice de jazz franco-brésilienne. Elle est la fondatrice de deux formations musicales, le Agathe Jazz Quartet et le Agathe Iracema Brazilian Music Band.

Agathe Iracema, assiste a de nombreux concerts durant son enfance, du fait de la profession de son père (bassiste).

Encouragée par Sheila Jordan, elle crée son premier quartet à l’âge de 15 ans. Elle développe dès lors une musique influencée aussi bien par Sarah Vaughan, Ella Fitzgerald ou Cab Calloway, Stevie Wonder que la musique du pays de ses racines.

Elle cofonde en 2011 le Brazilian Music Band, sextet au sein duquel elle appréhende autant les sonorités brésiliennes telles que la samba-funk que les compositions paternelles.

Après trois EP et un vinyle diffusés en dehors des circuits traditionnels parait, chez Neuklang, en 2015, Feeling Alive, le premier album d’Agathe Iracema. Enregistré avec le Agathe Jazz Quartet (composé, sur ce disque, de Agathe Iracema au chant, Laurent Coulondre au piano, Jeremy Bruyère à la basse et Pierre-Alain Tocanier à la batterie), cet opus bénéficie également du concours de Nicolas Folmer à la trompette et de Fred Wesley au trombone. Les arrangements de cet album sont cosignés par Agathe Iracema et Juan Sebastien Jimenez. Comportant onze titres mêlant standards du répertoire jazz et compositions originales, Feeling Alive se situe entre jazz et bossa nova.

 

Liberté d'expression Arles
© Zind-Kala-Wasté 2018

 

Avec Mary De Vivo (Directrice du Réservoir-Comédienne)
Organisation-Relations presse.

Originaire d’Italie, Mary de Vivo s’est d’abord consacrée à la comédie en montant sur les planches dès son plus jeune âge. Plus tard, un coup de foudre pour un musicien l’amène à Paris où elle change de vie et crée un lieu convivial, LE RÉSERVOIR, véritable oasis de liberté pour tous les artistes en devenir ou confirmés. En ouvrant sa scène à de jeunes débutants, Mary de Vivo a donné leur chance à de nombreux artistes comme Zaz, Mickael Miro ou Bénabar… bien avant qu’ils n’obtiennent la reconnaissance du grand public.

Niché au cœur du bouillonnant quartier de la Bastille, ce bar-restaurant-club, repère baroque impressionnant qu’elle a entièrement décoré, est devenu en très peu de temps un haut lieu de la nuit parisienne.

Et pour nous (Le Zind-Kala-Wasté), Mary de Vivo a ouvert la porte de son cœur : le Réservoir. Elle a su nous guider un peu et nous laisser notre chance pour parler de liberté en toute liberté. Elle ne nous a jamais censurés, mais, au contraire, nous a toujours poussés à faire mieux. Mary de Vivo, c’est la passion incarnée du monde de la nuit et des artistes. Cette année, elle nous a donné encore une fois carte blanche dans ce lieu mythique de Paris, le Réservoir. Espace de liberté, de création comme peu de capitales au monde possèdent, au Réservoir tout est possible. Mais c’est grâce à Mary de Vivo et la liberté de faire qui fait avancer tous les artistes, connus ou pas. Cette dame nous ouvre encore le Réservoir pour notre droit à la liberté d’expression qui coule chaque jour un peu plus dans nos veines, nos racines de la liberté…

 

Liberté d'expression Arles

 

Avec Joël Maître (Fondateur du prix ZIND-KALA-WASTÉ)
Diffusion reportages.

Joël Maître n’est pas seulement un réalisateur de documentaires, c’est un personnage à part entière. Et entier. Il n’aime pas les directives, les cahiers des charges, les écritures strictes dictant des scénarios de départ. Bref, il n’aime pas trop qu’on lui dicte les choses. Il fait ce qu’il veut dans sa manière de créer et son bonheur à lui, c’est celui de rencontrer les gens, de se plonger dans des ambiances urbaines particulières ou des paysages uniques.

Sa liberté lui appartient, n’est pas monnayable et il ne l’échangerait contre rien au monde.

Évènement artistique sur la liberté d’expression Estaque

 

Évènement artistique sur la liberté d’expression Estaque.

- Soumettez-nous vos projets pour le ZKW 2020 -

ZIND-KALA-WASTÉ 2018

France Liberté Voyage |
Audrey Azoulay directrice générale de l’Unesco et ex-ministre de la Culture et de la Communication ainsi que neufs présidents d’associations ont signé la charte Culture le 22 septembre 2016. Elle vise en particulier à modifier le regard porté sur les gens du voyage à valoriser et protéger leur patrimoines culturels matériels comme immatériels.

Lauréat: Milo Delage | France Liberté Voyage

Cette année, le Zind-kala-Wasté souhaite remettre le prix de la liberté à Monsieur Milo Delage président de l’association France Liberté Voyage.

Mr Milo Delage est un peu comme le Zind-Kala-Wasté, la liberté coule dans ses veines, il n’y a pas moyen de négocier, il ira jusqu’au bout et il a, grâce à son courage et celui de son équipe, fait avancer l’aspect juridique concernant les gens du voyage. De Matignon au Conseil Constitutionnel en passant par le conseil de l’Europe, il est considéré comme le Nelson Mandela de la communauté gitane ou, plus poliment, de la communauté des nomades.

Le prix Zind-Kala-Wasté 2018 se déroulera à Paris le 4 novembre 2018 au Réservoir de 11h à 19h, 16 Rue de la Forge Royale, 75011 Paris.
Entrée libre.

Une date mythique pour un lieu mythique : le 4 novembre, journée mondiale de la liberté de penser, de circuler et de s’amuser librement.

 

Évènement artistique sur la liberté d'expression Estaque
Évènement artistique sur la liberté d’expression Estaque. (© Photo France Liberté Voyage 2018)

 

La marque Zind-Kala-Wasté • Zind-Kala-Wasté’s way of life :

En mai 2015, le prix Zind-Kala-Wasté devient une marque officielle et déposée par la société Dédale Station.
La marque Zind Kala Wasté poursuit toujours sa quête vers la diffusion de l’idée de la liberté.

 

Évènement artistique sur la liberté d'expression Estaque
Évènement artistique sur la liberté d’expression Estaque. (© 10 ans du prix Zind-Kala-Wasté 2018)

 

HISTORIQUE DU PRIX ZIND-KALA-WASTÉ

Du bac du Sauvage au Zind-Kala-Wasté.
Suite à un documentaire tourné en Camargue intitulé «Le bac du Sauvage» et la rencontre avec le poète – photographe – cinéaste (le film Crin-Blanc) Denys Colomb de Daunant, le réalisateur Joël Maître donne à la philosophie du Zind-Kala-Wasté toute son importance, celle de la liberté.

 

Évènement artistique sur la liberté d'expression Estaque

 

HISTORIQUE DU ZIND-KALA-WASTÉ

En octobre 1905, le Marquis de BARONCELLI rencontre le colonel William CODY, plus connu sous le nom de BUFFALO BILL. Celui-ci est conscient que le monde de l’Ouest sauvage est menacé de disparition par le modernisme.

Il veut faire connaître au monde entier les traditions viriles des cow-boys et surtout du peuple indien en voie de disparition. Il crée alors le «Wild West Show», un mélange de rodéo avec chevaux, bisons et de «musée ethnographique vivant» avec des démonstrations de la vie quotidienne de ces gardiens de troupeaux du Far West et des traditions des indiens.

Débarquant à Marseille, le «Wild West Show» est mis en quarantaine aux Saintes-Maries-de-la-Mer. La rencontre entre le Marquis de BARONCELLI et BUFFALO BILL est un grand moment de l’histoire de la Camargue.
Ces deux grands hommes deviennent amis et vont échanger jusqu’à la fin de leur vie une longue et chaleureuse correspondance. Plusieurs indiens resteront finalement plus d’une année chez le Marquis.

Le Marquis de Baroncelli
Les indiens ont ainsi l’occasion de monter des chevaux « camargue » qui ressemblent à leurs propres montures. Une réception festive est organisée entre les indiens d’Amérique, les gitans et les gardians de la Camargue. Assurément le Marquis est un poète et un visionnaire.

Le Marquis de Baroncelli admire ces indiens et nouera une amitié profonde pour «Jacob-White-Eyes» avec qui il va longtemps correspondre.

Pour remercier BARONCELLI de son hospitalité, les indiens lui offrent une tenue complète de chef indien et lui donnent le nom de «Zind-Kala-Waste», ce qui signifie «L’oiseau au coeur fidèle».