The 11th ZIND-KALA-WASTE will be held in Rio de Janeiro 2019 •

The 11th ZIND-KALA-WASTE will be held in Rio de Janeiro in Nov-December 2019.

The Zind-Kala-Wasté is an event dedicated to Freedom of Expression. It has taken place in prestigious cities sush as Paris, Nice and Mougins.
Many artists participated at this event – such as journalists, filmmakers, sculptor, directors and singers. Zind-Kala-Wasté has links with South Africa, Argentina, Europe and now with Brazil.

 

The 11th ZIND-KALA-WASTE
The 11th ZIND-KALA-WASTE.

 

Caren Moy is the winner of the 11th Zind-Kala-Wasté for her commitment and assiduity to exposing realities and hardships of life in the favelas of Brazil.

 

 

It is therefore fitting that a documentary filmed in the favela Maré will be shown at this exhibition in Rio de
Janeiro. (directed by Joel Master)

 

GLOBAL PLAN TO COMBAT RACISM AND ANTISEMITISM

 

 

 

Olivier Glon, renowned artist working in 3D Lenticular Art joins this event dedicated to freedom of expression. An exhibition of his works in 3D will take place in Rio, with the paintings available for purchase. A series of three 3D lenticular paintings will be created specifically for this exhibition (on the theme of Brazil).
Clients will also be able to order 3D sculptures created by Olivier Glon.
The artist Olivier Glon and the team of Zind-Kala-Wasté will present a prototype of a device created by Olivier Glon to improve sanitation in the favelas of Rio.
A 3D sculpture will also be presented to Caren Moy, winner of the 11th Zind-Kala-Wasté Award 2019.

 

 

Event date : November 27, 2019 to December 11, 2019
Location: Rio de Janeiro
Event duration: 15 days

 


 

Le 11ème ZIND-KALA-WASTÉ se déroulera à Rio de Janeiro au mois de Décembre 2019.

 

Le Zind-Kala-Wasté est un évènement ayant comme thématique la liberté d’expression. Il s’est déroulé dans des villes prestigieuses comme Paris, Nice et Mougins.
De nombreux artistes (lauréats) ont participé à cet évènement. (Journaliste-Sculpteur-Réalisateur-Chanteur). Le Zind-Kala-Wasté a mis des passerelles avec l’Afrique du Sud, l’Argentine, l’Europe et aujourd’hui le Brésil.

Caren Moy (Réalisatrice-Journaliste) est la lauréate du 11ème Zind-Kala-Wasté par son engagement dans la réalisation (fiction-documentaire) et son assiduité à montrer une certaine réalité des favelas au Brésil. C’est donc tout naturellement qu’un document filmique sur la favela da Maré sera projeté lors de cette exposition à Rio de Janeiro. (Réalisation Caren Moy / Joël Maître)
 

PLAN MONDIAL DE LUTTE CONTRE LE RACISME ET L’ANTISÉMITISME

 
Olivier Glon, artiste reconnu et côté dans l’Art Lenticulaire 3D se joint à cet évènement consacré à la liberté d’expression. Une exposition de ses oeuvres en 3D (10 au maximum) sera visible dans cette galerie.
Les oeuvres lenticulaires 3D seront mises à la vente. Une série de trois tableaux lenticulaires 3D seront
exceptionnellement créés pour cette exposition (sur le thème du Brésil).

Les amateurs pourront également commander des sculptures à partir des tableaux lenticulaires 3D présentés.
L’artiste Olivier Glon et l’équipe du Zind-Kala-Wasté proposeront en avant-première un objet créé par Olivier Glon permettant d’aider les favelas de Rio. Il s’agira d’un objet à vocation environnementale (pour le traitement des déchets). Une sculpture 3D sera également remise à Caren Moy (Réalisatrice-Journaliste), lauréate du 11ème prix Zind-Kala-Wasté 2019 .

Date de l’évènement : Du 27 novembre au 11 Décembre 2019
Lieu : Rio de Janeiro
Durée exposition : 15 jours

 

 

11ème Zind-Kala-Wasté 2019 | Favela da Maré – Rio de Janeiro | Caren Moy •

Depuis le Brésil.
Le mythique 11ème Zind-Kala-Wasté se déroulera à Rio de Janeiro.
Partenaires: Le Réservoir à Paris et France Liberté Voyage (France).
Centre des opérations: Olivier Glon
Relations presse: Mary de Vivo
Lauréate: Caren Moy – Journaliste et réalisatrice (Carrière TV et cinéma)
Organisateur: Joël Maître
Lieu: Rio de Janeiro
Date: Novembre 2019

 

 

© 11ème ZIND-KALA-WASTÉ 2019 – Caren Moy
 

ZIND-KALA-WASTÉ 2019
 

© 11ème ZIND-KALA-WASTÉ 2019
 

ZIND-KALA-WASTÉ 2019
 

© 11ème ZIND-KALA-WASTÉ 2019
 

 

 

LA MILICE À RIO DE JANEIRO, C’EST NORMAL.

 

Alors Rio de Janeiro on en pense quoi ? Et on va y faire quoi précisément ?

Première chose : je n’ai vu aucune violence du côté d’Ipanema et de Copacabana, vous me direz c’est les quartiers riches c’est normal.

La seule violence physique que j’ai constaté s’est passée sur une terrasse d’un restaurant soi-disant typique conseillé par un Monsieur très gentil de mon premier Hôtel.

J’ai constaté qu’un monsieur de couleur blanche a mis une gifle à une personne de couleur noire qui faisait la manche.

Le tout s’est déroulé devant un poste de police. Ce type était sanguin et avait envie de casser du noir. À coup sûr il devait fricoter avec la milice de Rio de Janeiro c’est normal.

 

Qu’est-ce-que la milice à Rio de Janeiro ?

C’est une organisation criminelle, mafieuse, qui recrute d’anciens policiers, pompiers, agents de sécurité … pour assurer la sécurité devant les commerces et plus particulièrement dans les favelas.

C’est un bras armé soutenu par des hommes politiques brésiliens et certains industriels, pour certains il s’agit des fameux escadrons de la mort (exécution sommaire et enlèvement d’activistes) c’est normal.

La milice et les favelas.

Telle une mafia organisée les milices pénètrent dans les favelas en clamant haut et fort qu’ils sont là pour vous protéger contre les trafiquants de drogue. Protéger les gens pauvres mais pas que. Dans les favelas il y a une grosse économie, commerces, ramassage des déchets, cigarettes …

Donc ils protègent votre commerce et vous demande de l’argent en échange. Puis petit à petit ils viennent gangrener toute l’économie de la favela et deviennent les maîtres des lieux. En toile de fond, contrebande (cigarettes), exécution d’enfants, d’opposants politiques, c’est normal.

 

Les assassinats des miliciens ?

Ils exécutent des enfants qui ne sont absolument pas des trafiquants de drogue et quand bien même, il les tuent à titre d’exemple.

Concernant ces enfants décédés de balles perdues, soi-disant, c’est un véritable génocide.

Et bien sûr des hommes ou des femmes politiques comme récemment Marielle Franco (assassinée certainement par la milice en mars 2018). D’après la presse internationale le fils du président Bolsonaro est impliqué directement dans ce meurtre horrible de Marielle Franco.

 

Le casse-tête pour les gens des favelas ?

Les Cariocas doivent se réapproprier leur espace. Ils doivent mettre la pression sur la milice et les trafiquants de drogue.

De manière générale c’est la milice qui gangrène les favelas et qui utilise les trafiquants de drogue pour continuer de mettre en place son système de corruption. Cette manière est connue et il existe des solutions simples pourtant.

 

Les solutions pour éradiquer la milice de Rio de Janeiro ?

Les touristes étrangers doivent demander des comptes (hôtels, commerces, ambassades, restaurants, taxi …) et demander que fait cette mafia dans les favelas. Demander des comptes, tout simplement.

 

Laisser des commentaires sur un maximun de réseaux sociaux, pour les plus courageux envoyer des mails directement à l’ambassade, en demandant des comptes et poser à nouveau la question: Pourquoi une milice dans les favelas ?

Plus les personnes vont en parler, plus cela va réellement déranger les mafieux et les hommes politiques qui les soutiennent.

Ensuite aller à la rencontre des personnes qui vivent dans les favelas, discuter et échanger c’est normal.

 

Rendre une certaine autonomie aux favelas ?

Les favelas sont illégales et pourtant les gens payent pour leur maison. Il y a un problème non ?

Imaginez vous êtes propriétaire mais vous êtes hors-la-loi. Là aussi il y a des choses à faire.

Ces gens doivent se protéger et demander un acte de propriété puisqu’un jour forcément pour certaines favelas il va y avoir des expropriations pour des projets immobiliers donc l’argent investi au départ sera-t-il remboursé à sa juste valeur ? Je n’y crois pas une seule seconde c’est normal.

 

Des projets arrivent depuis la communauté internationale ?

Heureusement de gros projets pour améliorer l’habitat sur Rio de Janeiro via L’UNESCO se mettent en place.

Là aussi ce genre de structure comme L’UNESCO va complètement parasiter les milices de RIO ou du moins fortement les déranger.

Car la communauté internationale peut réellement stopper les milices qui se trouvent dans les favelas de Rio grâce à la création de nombreux évènements dédié à l’habitat, la culture, la liberté de vivre dans les favélas et le partage. L’UNESCO doit mettre une pression financière sur le gouvernement brésilien.

 

Une production « Made in Favela RIO » ?

Différents projets vont permettre aux gens des favelas de pouvoir produire des choses directement de leur consommation.

Là aussi ces petites auto-productions permettent de casser ce système mafieux.

 

Mais que fait Leblon pour aider les favélas ?

Leblon est un quartier très riche de RIO avec une ambiance de parvenus. Ils vous regardent du coin de l’oeil mais ils vous regardent surtout si vous êtes étranger, histoire d’être sûrs que vous ne possédez pas une montre plus grosse que la leur.

Donc Leblon devrait participer pour éradiquer cette milice en parrainant financièrement une maison, un appartement, une famille, un emploi etc … On dit souvent que 1% de la population mondiale possède plus que les 99% restants. Leblon doit en faire partie c’est une certitude c’est normal.

 


 

The militia in Rio de Janeiro is normal. So, what do we think about Rio de Janeiro? And what exactly are we going to do?

First thing: I saw no violence on the side of Ipanema and Copacabana, you’ll tell me it’s the rich neighborhoods everything’s normal. The only physical violence I saw happened on a terrace of a so-called typical restaurant advised by a very kind gentleman from my first hotel. I noticed that a white gentleman slapped a black person who was doing the round. It all happened in front of a police station. This guy was bloody and wanted to “hurt black people”. For sure he had something to do with the militia of Rio de Janeiro: everything’s normal.

 

What is the militia in Rio de Janeiro?

It is a mafia, a criminal organization that recruits former police officers, firefighters, security guards … to ensure safety in the shops and especially inside the favelas. It is an armed arm supported by Brazilian politicians and some industrialists, for some people it is the famous squads of death (summary execution and kidnapping of activists) everything’s normal.

Militia and favelas. Like a criminal crime organization, the militias enter the favelas proclaiming loudly that they are here to protect you from drug traffickers. Protect poor people but not only. In the favelas there is a big economy, shops, garbage collection, cigarettes …So they protect your business and ask you for money in exchange. Then little by little they gangrene all the economy of the favela and become the masters of the place. In the background, contraband (cigarettes), execution of children, political opponents, everything’s normal.

 

The killings of the militia?

They execute children who are absolutely not drug traffickers and even kill them as an example. Concerning all the children who died of so-called lost bullets, it is a real genocide. And of course men or women politicians like recently Marielle Franco (certainly murdered by the militia in March 2018). According to the international press the son of the president involved in this horrific murder everything’s normal.

 

The huge problem for the people who live in the favelas?

The Cariocas must reclaim their living space. They must put pressure on the militia and the drug traffickers. In general, it is the militia gangrene favelas that uses drug traffickers to continue to set up its system of corruption. This way is known and there are simple solutions yet.

 

What are the solutions to eradicate the Rio de Janeiro militia?

Foreign tourists must ask for explanations (hotels, businesses, embassies, restaurants, taxi …) and ask what makes this mafia in the favelas. Ask for explanations, simply. Leave comments on a maximum of social networks, for the bravest sending emails directly to the embassy, ​​asking for explanations and ask again the question: Why a militia in the favelas? The more people talk about it, the more it will really upset the mafia and politicians who support them. Then go to meet the people who live in the favelas, discuss and exchange everything’s normal.

 

How to restore some autonomy in the favelas?

The favelas are illegal and yet people pay for their homes. Don’t you think there is a problem? Imagine you own but you are out of law. In this field there are things to do, too. These people have to protect themselves and ask for an act of property, until one day, inevitably, for some favelas there will be expropriations for real estate projects, so will the money invested at the beginning be repaid at its fair value? I do not believe for a single second, but: everything’s normal.

 

Projects arrive from the international community?

Fortunately, big projects to improve housing in Rio de Janeiro via UNESCO are being set up. Again this kind of structure like UNESCO will completely parasitize the militias of RIO or at least strongly disturb them. Because the international community can really stop the militias that are in the favelas of Rio through the creation of many events dedicated to housing, culture, freedom to live in the favelas and sharing. UNESCO must put financial pressure on the Brazilian government.

 

A production « Made in the Favela RIO »?

Different projects will allow favela people to be able to produce things directly from their consumption. Here too, these small auto-productions make it possible to break this mafia system. But what does Leblon do to help the favelas? Leblon is a very rich district of RIO with an atmosphere of parvenus. They look at you out of the corner of their eyes, but they look at you especially if you’re a stranger, just to be sure you do not have a watch bigger than theirs. So Leblon should participate to eradicate this militia by financially sponsoring a house, an apartment, a family, a job, etc. It is often said that 1% of the world population has more than the remaining 99%. Leblon must be part for sure, that’s normal.

 

© 11ème ZIND-KALA-WASTÉ 2019
 

© 11ème ZIND-KALA-WASTÉ 2019 – Caren Moy
 

© 11ème ZIND-KALA-WASTÉ 2019
 

© 11ème ZIND-KALA-WASTÉ 2019 – Caren Moy
 

ZKW 10 | Programme 2018 | Milo Delage | Yann Jost | Agathe Iracema •

ZKW 10- Programme du Zind-Kala-Wasté 2018

 

C parti:

Zind-Kala-Wasté 2018
© Zind-Kala-Wasté 2018

 

Avec Milo Delage (Lauréat du Zind-Kala-Wasté 2018)
Organisateur de débats: Public + Commission nationale consultative des gens du voyage + Reportages TV.

Mr Milo Delage est un peu comme le Zind-Kala-Wasté, la liberté coule dans ses veines, il n’y a pas moyen de négocier, il ira jusqu’au bout et il a, grâce à son courage et celui de son équipe, fait avancer l’aspect juridique concernant les gens du voyage. De Matignon au Conseil Constitutionnel en passant par le conseil de l’Europe, il est considéré comme le Nelson Mandela de la communauté gitane ou, plus poliment, de la communauté des nomades.

Grâce à Milo, par le biais de son association France Liberté Voyage et Audrey Azoulay Directrice de l’UNESCO, ces deux défenseurs des libertés ont réellement fait bouger les choses.
Audrey Azoulay, Directrice Générale de l’Unesco et ex-ministre de la Culture et de la Communication ainsi que neufs présidents d’associations ont signé la charte Culture le 22 septembre 2016. Elle vise en particulier à modifier le regard porté sur les gens du voyage à valoriser et protéger leur patrimoine culturel, matériel comme immatériel.

 

«Zind-Kala-Waste», ce qui signifie «L’oiseau au coeur fidèle».

 

Zind-Kala-Wasté 2018
© Zind-Kala-Wasté 2018

 

Zind-Kala-Wasté 2018
© Zind-Kala-Wasté 2018

 

Objectifs de France Liberté Voyage |
Promouvoir les droits et intérêts des gens du voyage | Respect de l’environnement | Scolarisation des enfants | Raccordement des caravanes à l’électricité, l’eau et les autres services publics | Développement des aires de stationnement | Conditions de vie décentes | Lutte contre les expulsions | Rapprochement entre sédentaires et gens du voyage | Lutte contre le racisme.

 

Zind-Kala-Wasté 2018
© Zind-Kala-Wasté 2018

 

Zind-Kala-Wasté 2018
© Zind-Kala-Wasté 2018

 

Avec Dominique Raimbourg (Président de la Commission nationale consultative des gens du voyage)
Intervenant débat avec Milo Delage.

Avec un papa comme ça, on peut vite comprendre sa discrétion et son engagement auprès des plus faibles.

La Commission nationale consultative des Gens du voyage a été installée le 17 décembre 2015. Son rôle et ses missions ont été redéfinis. Elle vise la prise en compte des besoins des Gens du voyage et leur implication dans l’élaboration et le suivi des politiques publiques les concernant. Trois groupes de travail sont pilotés par la Commission en 2016 : un premier sur la culture, un second sur la mémoire et un dernier groupe de travail sur la réglementation (habitat, formation, emploi).

La Commission nationale consultative des Gens du voyage est présidée par Dominique Raimbourg. Elle est composée de représentants de ministres, d’élus, de représentants associatifs et de personnalités qualifiées. Le secrétariat et l’animation de la Commission sont confiés au délégué interministériel pour l’hébergement et l’accès au logement.

 

«Zind-Kala-Waste», ce qui signifie «L’oiseau au coeur fidèle».

 

Zind-Kala-Wasté 2018
© Zind-Kala-Wasté 2018

 

Zind-Kala-Wasté 2018
© Zind-Kala-Wasté 2018

 

Avec Louis Lebas (Vice-président de l’association France Liberté Voyage)
Intervenant débat avec Milo Delage.

Louis Lebas et son combat pour la liberté ne date pas d’hier. Il est le socle de l’association France Liberté Voyage, c’est un homme libre qui parcourt l’Europe et essaye de mettre des liens avec les sédentaires. Un grand bonhomme je vous le dis.

 

«Zind-Kala-Waste», ce qui signifie «L’oiseau au coeur fidèle».

 

Zind-Kala-Wasté 2018
© Zind-Kala-Wasté 2018

 

Zind-Kala-Wasté 2018
© Olivier Glon | Photo d’Éric Jacquet
 

L’Humanité, le patrimoine et l’histoire en 3D. Débat avec Olivier Glon (Animation 3D, intégration vidéo, illustration 2D et 3D, architecture 3D, création visuelle, identité corporative).

 

«Zind-Kala-Waste», ce qui signifie «L’oiseau au coeur fidèle».

 

Zind-Kala-Wasté 2018
© Zind-Kala-Wasté 2018

 

Zind-Kala-Wasté 2018
© Zind-Kala-Wasté 2018

 

Avec Yann Jost (Artiste-Sculpteur-Plasticien + Président de l’association « Art2πR »)
Intervenant débat avec Milo Delage + reportages TV.

Yann voyage depuis l’enfance. Il grandit en partie en caravane et suit son père qui travaille sur des chantiers, dans les travaux publics. Né à Strasbourg en 1971, il passe son adolescence dans le quartier de Hautepierre. Il quitte le collège en troisième, après le décès de son père, et rejoint les Compagnons du Devoir en 1987 à Nantes. Il réalise son apprentissage en taille de pierre, puis s’engage sur le tour de France. Reçu Compagnon, il
est maintenant sédentaire à Reims. La sculpture est sa passion depuis l’âge de 12 ans. Il ne s’y est engagé que vers l’an 2000. Autodidacte, il s’y adonne au maximum. Il peint, dessine, écrit aussi. Yann aime les voyages, la lecture, les chiens et les loups.
Profondément humaniste, sa vie est consacrée à l’Art et à la rencontre des gens. Il aime apprendre. Il organise des ateliers de sculpture en pleine rue. Il anime aussi des ateliers lors de séminaires avec une entreprise de coaching & management.

 

Le projet ”Art 2 π R” a comme objectif de travailler la pierre avec des enfants, des adolescents et des adultes. Il a déjà vu le jour dans quelques villes de France, notamment en 2015 au quartier du chemin vert à Reims, et un neuvième totem à Mardeuil, au Clos des Carrelles.
Il s’agit de mettre en place un bloc de pierre de 2 mètres de haut et de 7 tonnes, dans l’idéal à l’entrée de la rue Auban Moët, comme une borne qui annoncerait le Centre Social… Ce faisant, en plus de fédérer les habitants, les usagers et les partenaires bailleurs sociaux de la zone d’influence du Centre Social autour d’un projet qui s’inscrit dans la durée (15 jours de réalisation pour un matériau durable, la pierre…), le projet ”Art 2 π R” répondra à l’objectif de désenclavement du Centre Social qui gagnera en visibilité, il sera situé ”en haut de la route après la grande pierre”.

 

«Zind-Kala-Waste», ce qui signifie «L’oiseau au coeur fidèle».

 

Zind-Kala-Wasté 2018
© Art2πR | Yann Jost 2018

 

Zind-Kala-Wasté 2018
© Agathe Iracema | Photo de Véronique Vial

 

Avec Agathe Iracema (Chanteuse-Auteure-Compositrice)
Concert 2 x 45 minutes.

Agathe Iracema est une chanteuse, auteure et compositrice de jazz franco-brésilienne. Elle est la fondatrice de deux formations musicales, le Agathe Jazz Quartet et le Agathe Iracema Brazilian Music Band.

Agathe Iracema assiste a de nombreux concerts durant son enfance, du fait de la profession de son père (bassiste).

Encouragée par Sheila Jordan, elle crée son premier quartet à l’âge de 15 ans. Elle développe dès lors une musique influencée aussi bien par Sarah Vaughan, Ella Fitzgerald ou Cab Calloway, Stevie Wonder que la musique du pays de ses racines.

Elle cofonde en 2011 le Brazilian Music Band, sextet au sein duquel elle appréhende autant les sonorités brésiliennes telles que la samba-funk que les compositions paternelles.

Après trois EP et un vinyle diffusés en dehors des circuits traditionnels parait, chez Neuklang, en 2015, Feeling Alive, le premier album d’Agathe Iracema. Enregistré avec le Agathe Jazz Quartet (composé, sur ce disque, de Agathe Iracema au chant, Laurent Coulondre au piano, Jeremy Bruyère à la basse et Pierre-Alain Tocanier à la batterie), cet opus bénéficie également du concours de Nicolas Folmer à la trompette et de Fred Wesley au trombone. Les arrangements de cet album sont cosignés par Agathe Iracema et Juan Sebastien Jimenez. Comportant onze titres mêlant standards du répertoire jazz et compositions originales, Feeling Alive se situe entre jazz et bossa nova.

 

«Zind-Kala-Waste», ce qui signifie «L’oiseau au coeur fidèle».

 

Zind-Kala-Wasté 2018
© Zind-Kala-Wasté 2018

 

Avec Mary De Vivo (Directrice du Réservoir-Comédienne)
Organisation-Relations presse.

Originaire d’Italie, Mary de Vivo s’est d’abord consacrée à la comédie en montant sur les planches dès son plus jeune âge. Plus tard, un coup de foudre pour un musicien l’amène à Paris où elle change de vie et crée un lieu convivial, LE RÉSERVOIR, véritable oasis de liberté pour tous les artistes en devenir ou confirmés. En ouvrant sa scène à de jeunes débutants, Mary de Vivo a donné leur chance à de nombreux artistes comme Zaz, Mickael Miro ou Bénabar… bien avant qu’ils n’obtiennent la reconnaissance du grand public.

Niché au cœur du bouillonnant quartier de la Bastille, ce bar-restaurant-club, repère baroque impressionnant qu’elle a entièrement décoré, est devenu en très peu de temps un haut lieu de la nuit parisienne.

Et pour nous (Le Zind-Kala-Wasté), Mary de Vivo a ouvert la porte de son cœur : le Réservoir. Elle a su nous guider un peu et nous laisser notre chance pour parler de liberté en toute liberté. Elle ne nous a jamais censurés, mais, au contraire, nous a toujours poussés à faire mieux. Mary de Vivo, c’est la passion incarnée du monde de la nuit et des artistes. Cette année, elle nous a donné encore une fois carte blanche dans ce lieu mythique de Paris, le Réservoir. Espace de liberté, de création comme peu de capitales au monde possèdent, au Réservoir tout est possible. Mais c’est grâce à Mary de Vivo et la liberté de faire qui fait avancer tous les artistes, connus ou pas. Cette dame nous ouvre encore le Réservoir pour notre droit à la liberté d’expression qui coule chaque jour un peu plus dans nos veines, nos racines de la liberté…

 

«Zind-Kala-Waste», ce qui signifie «L’oiseau au coeur fidèle».

 

 

Avec Joël Maître (Fondateur du prix ZIND-KALA-WASTÉ)
Diffusion reportages.

Joël Maître n’est pas seulement un réalisateur de documentaires, c’est un personnage à part entière. Et entier. Il n’aime pas les directives, les cahiers des charges, les écritures strictes dictant des scénarios de départ. Bref, il n’aime pas trop qu’on lui dicte les choses. Il fait ce qu’il veut dans sa manière de créer et son bonheur à lui, c’est celui de rencontrer les gens, de se plonger dans des ambiances urbaines particulières ou des paysages uniques.

Sa liberté lui appartient, n’est pas monnayable et il ne l’échangerait contre rien au monde.

 

«Zind-Kala-Waste», ce qui signifie «L’oiseau au coeur fidèle».

 

L’édition du 10ème Zind-Kala-Wasté 2018 au Réservoir

 

10ème Zind-Kala-Wasté 2018 | Milo Delage | Audrey Azoulay | 4 nov | Paris •

France Liberté Voyage |
Audrey Azoulay directrice générale de l’Unesco et ex-ministre de la Culture et de la Communication ainsi que neufs présidents d’associations ont signé la charte Culture le 22 septembre 2016. Elle vise en particulier à modifier le regard porté sur les gens du voyage à valoriser et protéger leur patrimoine culturel, matériel comme immatériel.

Lauréat: Milo Delage | France Liberté Voyage

Cette année, le Zind-kala-Wasté souhaite remettre le prix de la liberté à Monsieur Milo Delage président de l’association France Liberté Voyage.

Mr Milo Delage est un peu comme le Zind-Kala-Wasté, la liberté coule dans ses veines, il n’y a pas moyen de négocier, il ira jusqu’au bout et il a, grâce à son courage et celui de son équipe, fait avancer l’aspect juridique concernant les gens du voyage. De Matignon au Conseil Constitutionnel en passant par le conseil de l’Europe, il est considéré comme le Nelson Mandela de la communauté gitane ou, plus poliment, de la communauté des nomades.

Le prix Zind-Kala-Wasté 2018 se déroulera à Paris le 4 novembre 2018 au Réservoir de 11h à 19h, 16 Rue de la Forge Royale, 75011 Paris.
Entrée libre.

Une date mythique pour un lieu mythique : le 4 novembre, journée mondiale de la liberté de penser, de circuler et de s’amuser librement.
 

PROGRAMME DU ZIND-KALA-WASTÉ 2018

 

10ème Zind-Kala-Wasté 2018

10ème Zind-Kala-Wasté 2018 | 4 nov | Paris | Entrée Libre

 

 

Les actes anti-gens du voyage. Ça commence par des mots ça finit par des crachats des coups du sang…

 


Plan mondial de lutte contre le racisme et l’antisémitisme |


- Soumettez-nous vos projets pour le ZKW 2020 -

ZKW 9 | Programme 2017 | Imizamo Yethu | Mellino | Carolina | Lartigo | Nour •

Programme du Zind-Kala-Waste 2017.

Afin de lutter contre l’obscurantisme, le 9ème prix de la liberté, appelé le Zind-Kala-Wasté, débutera ainsi:

Mais avant, deux petits mots sur le contenu et le but.
Le Zind-Kala-Wasté est un outil diplomatique artistique pour promouvoir la liberté d’expression dans le monde.
Son nom vient de la rencontre des Amérindiens, des gitans, des gardians et du poète-visionnaire-manadier-artiste le Marquis de Baroncelli en 1905.
Effectivement, Buffalo Bill et les Amérindiens débarquèrent en Europe pour promouvoir la culture des cow-boys et des Amérindiens suite à l’industrialisation intensive des Etats-Unis et donc la disparition des cow-boys et des Amérindiens.
Ils rencontrèrent le marquis de Baroncelli en Camargue, une amitié sincère se développa et les Amérindiens donnèrent le surnom de Zinkala waste ou Zind-kala-Wasté au Marquis de Baroncelli.

Presque 100 ans plus tard, un réalisateur de documentaires rencontra Denys Colomb de Daunant, Pierre Aubanel et Maurice Bellagamba. Trois figures emblématiques de la Camargue libre, poétique et tolérante. Pierre Aubanel et la femme de Denys Colomb de Daunant sont les descendants directs du Marquis de Baroncelli.
Denys Colomb de Daunant est le co-réalisateur du film Crin-Blanc, un cheval de Camargue libre et qui ne souhaitait pas se faire dompter par les hommes, seul un enfant put l’approcher. Denys Colomb de Daunant expliqua l’histoire du Zind-Kala-Wasté au jeune réalisateur.
Suite à cette interview avec ce poète, le réalisateur décida de créer le prix Zind-Kala-Wasté, entièrement consacré à la liberté d’expression avec des fondements basés sur l’ouverture et la tolérance.
Chaque année, un prix symbolique est remis à un artiste, voire à un lieu.

L’histoire du Zind-Kala-Wasté est donc très riche, il est évident que cet outil artistique a maintenant trouvé écho dans la ville lumière Paris. Grâce au soutien des artistes qui risquent leur vie pour parler de liberté et donc de différence et de rapprochement, le Zind-Kala-Wasté peut à nouveau ouvrir cette 9ème soirée de la liberté au Réservoir, lieu mythique de la liberté à Paris.

Depuis quelques années, le Zind-Kala-Wasté se déroule le 4 novembre en clin d’oeil à la convention européenne des droits de l’homme et du traité international signé le 4 novembre 1950. Cette année pour des raisons techniques il se déroulera le 2 novembre.
Pour conclure, le prix Zind-Kala-Wasté 2017 sera remis au bidonville d’Imizamo Yethu, situé en Afrique du Sud dans la ville de Cape Town.

Cette année, le Zind-Kala-Wasté sera retransmis en direct sur Facebook lors du Happy Carolina Show à partir de 19h au Réservoir. C’est la première de ce Happy Carolina Show et le Zind-Kala-Wasté est très fier de participer à cette première émission radio.
Carolina présentera également les différents artistes en direct sur Facebook.

 

 

Le programme du Zind-Kala-Wasté 2017:

Programme du Zind-Kala-Waste 2017

19h Emission radio du Happy Carolina Show (la première) en direct du Réservoir pour la couverture du 9ème Zind-Kala-Wasté 2017 et diffusé en live sur Facebook.
Carolina recevra des artistes et les organisateurs de cet événement dédié à la liberté d’expression.

 

 

20h10 Présentation
Présentation du 9ème Zind-Kala-Wasté 2017 par Carolina.

Meneuse internationale de revues télévisuelles, Carolina sera au PAF français ce que la tortilla est à l’Espagne! Après avoir mis Madrid, New York et Milan à ses pieds, Carolina débarque en France pour conquérir Paris. Chanteuse, comédienne et danseuse adulée en Espagne et aux States, elle se lance un nouveau défi : révolutionner le paysage audio-visuel français. Avec grâce et truculence, elle porte un regard éclairé et non consensuel sur le monde. Son accent, ses tenues, sa tortilla et sa collection d’éventails redonnent à la France couleur et éclat!

Programme du Zind-Kala-Waste 2017

 

 

20h20 Interview de Roger Henin Lietard (ancien collaborateur de Hara-Kiri)
Diffusion de l’Interview de Roger Henin Lietard. Ancien collaborateur de la revue Hara -Kiri.
Véritable trublion de la liberté d’expression.
Durée 16 minutes – Produit en 2017 – Réalisation Artpressemedias.com

Programme du Zind-Kala-Waste 2017

 

 

 

20h40 Documentaire de Joël Maître
Diffusion du documentaire de Joël Maître sur le bidonville de Cape Town « Imizamo Yethu ».
En Afrique du sud, visiblement, les townships poussent comme des champignons. Donc, aller faire un tour en ayant un contact, cela peut passer. Mais filmer, c’est plus risqué. Grâce à mon contact, j’ai passé quelques heures et j’ai filmé.
Le bidonville « Imizamo Yethu » est le lauréat du 9ème prix Zind-Kala-Wasté.
Durée 20 minutes – Produit en 2017 – Réalisation Dédale Station

Programme du Zind-Kala-Waste 2017

 


 

 

21h La poésie Pianote
La poésie pianote avec Caroline et Pierrot.
Ce spectacle poétique se joue partout… jardins, hôpitaux, salons ou caves, théâtres ou cirques et même au Réservoir, seule exigence un piano. Verlaine est accompagné de Mozart, Prévert de Satie, Baudelaire de Schubert, Kozlowski des Doors.

Programme du Zind-Kala-Waste 2017

 

 

21h45 Concert de Lartigo
Voix claire et timbrée, mélodies bien dessinées, phrasé syncopé frôlant le hip-
hop : Lartigo fait taper du pied sur des blues dansants aux refrains addictifs.
Ancien leader du groupe ELZEF, Lartigo a gardé de ces 10 années le
groove lumineux de la guitare et développe ses « chansons urbaines » mélant poésie,« côté sombre », humour et
musique à danser. Son troisième album « Hipster Patois » est sorti en mai 2015.

Durée 45 minutes

Programme du Zind-Kala-Waste 2017

 

 

22h45 Concert de Nour
Avec Nour beaucoup de rimes sont possibles. Tout droit venue de Suisse, ce sera Nour tout court, comme son prénom. Nour court depuis toujours après la liberté musicale, trop volatile pour être mise dans la cage chanson, elle ouvre la porte à toutes les formes de musique, même si le jazz reste son point de départ : « Je chantais du jazz dans les bars à punks ».

Son troisième album respire la lumière, l’audace élégante, et ne refuse jamais l’absurde artistique. « Après l’orage » raconte sans en avoir l’air les quotidiens d’une jeune femme auteur, compositeur, interprète.

Durée 45 minutes

Programme du Zind-Kala-Waste 2017

 

 

23h45 Concert de Mellino (ex-Négresses Vertes)
Jamais aussi à l’aise que sur scène les Mellino, Iza (chant percussion), Stéfane (chant guitare), rejoints par Adilson Monteiro (batterie) et Alain Bastard (guitare) enregistrent MELLINO LIVE pendant la tournée 2014.

Issus des Négresses Vertes les Mellino offrent avec ce troisième album, un carnet de voyage à l’identité forte, fusion de leurs influences multiples, rock, blues, Méditerranée qui bouge en diable.

Durée 45 minutes

Programme du Zind-Kala-Waste 2017

 

 

0h40 Clôture du 9 ème Zind-Kala-Waste 2017
Clôture du prix de la liberté par Carolina.

 

Programme du Zind-Kala-Waste 2017

 

9ème Zind-Kala-Wasté 2017 | Imizamo Yethu | Cape Town | Affiche de Wingz | 2/11 à Paris •

Imizamo Yethu et le Zind-Kala-Wasté.

Cette année, le Zind-kala-Wasté souhaite remettre le prix de la liberté au bidonville ou plutôt township, pour parler la langue anglaise locale, qui se trouve dans la baie de Hout Bay. Il s’appelle Imizamo Yethu.

Un chèque de 250 euros sera donc envoyé à ce township de la magnifique ville de Cape Town.

 

Imizamo Yethu
Imizamo Yethu

Pourquoi le Zind-Kala-Wasté souhaite attribuer ce prix à Imizamo Yethu ?

Pour deux raisons:

La première, pour l’ambiance, la solidarité et une joie de vivre dans la misère que nous montre très bien ce film-documentaire réalisé par Joël Maître.

Il faut savoir qu’en Afrique du Sud, les bidonvilles poussent comme des champignons. Donc, le Zind-Kala-Wasté se doit aussi de s’investir sur le terrain, même si 250 euros reste une somme dérisoire pour Imizamo Yethu. Comme nous le mettons souvent en avant, le Zind-Kala-Wasté est aussi un outil diplomatique et, si nous pouvons aider nos frères d’Afrique, ne nous gênons pas.

C’est donc la première fois que le Zind-Kala-Wasté souhaite mettre en avant un quartier, une ville, une école, une ambiance.

 

Imizamo Yethu
Imizamo Yethu

La grande question est de savoir si Imizamo Yethu doit faire partit du patrimoine architectural. Nous pensons que oui. Imizamo Yethu doit être classé patrimoine mondial de l’Unesco, même si cela peut paraître surdimensionné. Mais il faut savoir exagérer pour obtenir ce que l’on veut. Regardons le quartier malais à Cape Town, le quartier des esclaves. Aujourd’hui, il est devenu très touristique et c’est une perle architecturale, un témoignage de l’histoire pour les générations futures. Nous pensons qu’Imizamo Yethu doit suivre le même chemin. Ne surtout pas détruire mais améliorer, sécuriser et humaniser les conditions de vie de ce bidonville. Car il s’agit bien d’un bidonville.

C’est pourquoi le Zind-Kala-Wasté souhaite aider Imizamo Yethu en lui attribuant le prix de la liberté pour cette 9ème édition.

 

Imizamo Yethu

2017 © Affiche de Wingz pour le Zind-Kala-Wasté 2017

 

En attendant, les gens vivront dans la misère à Imizamo Yethu, avant d’être classés patrimoine mondial de l’humanité ?

C’est vrai que les conditions de vie sont intolérables, le gouvernement de Cape Town doit investir beaucoup d’argent à Imizamo Yethu pour sécuriser les habitations.

Surtout qu’il y a une école internationale au pied du township. Le gouvernement de Cape Town nous répondra certainement que les townships poussent comme des champignons en Afrique du Sud et qu’ils sont débordés.

La deuxième raison:

C’est que quelques semaines après avoir tourné ce documentaire à Imizamo Yethu, un incendie ravageur a détruit une partie importante de ce bidonville.

2017 © Document de Didier – Artpressemédias

Des milliers de personnes se sont retrouvées encore plus dans la rue, des voleurs prêts à piller, des familles désemparées, etc.

Heureusement, d’après Didier, notre contact sur place, une très grande solidarité s’est très vite mise en place pour aider et soutenir la population d’Imizamo Yethu.

Donc, nous souhaitions vraiment faire un petit geste dans ce contexte d’acharnement du destin sur Imizamo Yethu.

 

Imizamo Yethu
 
Imizamo Yethu
 
Imizamo Yethu

Pour revenir sur Imizamo Yethu, Patrimoine mondial de l’Humanité ?

Imaginons que l’UNESCO décide de classer la baie de Hout Bay, qui est une des plus belles au monde, Imizano Yethu aurait forcément des retombées économiques par l’augmentation du tourisme pour admirer ces magnifiques paysages. D’ailleurs, actuellement, de nombreux touristes qui viennent souhaitent dialoguer avec Imizano Yethu. Une chose est sûre: Imizano Yethu est le cœur d’Hout Bay, c’est comme ça.

C’est un réel plaisir pour le Zind-Kala-Wasté d’aider, de montrer, de parler d’Imizano Yethu. Ce township deviendra une référence pour nos enfants : celle de la vie et de la liberté.

 

Zind-Kala-Waste 2017

8ème Zind-Kala-Wasté 2016 | Buenos Aires | Maria Veronica Ramirez et Caloi | Hocine Slimane | Mellino | Affiche de Na! •

Le prix Zind-Kala-Wasté 2016 sous le signe de la liberté à Paris.

 

 

Zind-Kala-Waste

© Affiche du 8ème prix Zind-Kala-Wasté 2016 réalisée par Na ! 

 

Edition du Zind-Kala-Wasté 2016 – LE ZIND­-KALA-WASTE •

La 8ème édition du prix Zind-Kala-Wasté 2016 est en marche.
Cette édition 2016 se déroulera au Réservoir, établissement légendaire de la vie nocturne parisienne.
Ce vent de liberté soufflera le 4 novembre prochain sur plusieurs registres artistiques: un one-man-show, diffusion de films et un concert live.
Une traversée culturelle de l’Argentine sera également au programme.

Une seule thématique acceptée: la liberté.

Le prix Zind-Kala-Wasté a été créé en novembre 2008 par le réalisateur Joël Maître. 

Chaque année le lauréat est récompensé par un chèque de 250 euros offert par la société Dédale Station.

20h / Entrée libre

 

Edition du Zind-Kala-Wasté 2016 – MARÍA VERÓNICA RAMÍREZ et CALOI •

La lauréate de cette 8ème édition est une artiste plasticienne, réalisatrice et productrice de films d’animation. Elle vit et travaille dans la ville de Buenos Aires.

 

 

MARÍA VERÓNICA RAMÍREZ

Artista plástica, realizadora de cine y televisión, productora y gestora cultural con un vasto recorrido vinculado a las artes de la animación.

En 1990 creó junto al humorista gráfico Carlos Loiseau, Caloi, el ciclo televisivo Caloi en su Tinta, el primer programa de difusión de cine de animación de autor de la televisión argentina. Durante veinte años fue productora y directora de la emisión que dio origen a la productora de contenidos que lleva el mismo nombre y organiza exposiciones de arte, ciclos de cine, actividades de inclusión y de intercambio cultural, concursos de animación y seminarios con referentes internacionales como Peter Lord, Barry Purves, Caroline Leaf y Bill Plympton.

Jurado de importantes festivales internacionales de animación, dirigió micros televisivos animados para varios mundiales de fútbol, protagonizados por Clemente, entrañable personaje de historieta creado por Caloi. Organizó importantes muestras de Humor Gráfico, entre ellas “Clemente 30 pirulos” en el Palais de Glace, para festejar los 30 años del popular personaje de Caloi. Y junto al sindicato APOC, desde el año 2007 y hasta la actualidad: “Humoris Causa”, “Bajemos un cambio”, “Los pibes de la calle”, “Ria…Chuelo”, “50 años de APOC”, “Al Gran Pueblo Argentino, Salud”, “Narcotrágico”, “El Humor es una elección”, “Por amor con humor”.

En el 2006 creó la sección Caloi en su Tinta del Festival Internacional de Cine de Mar del Plata, dedicada a la mejor animación del mundo.

En 2010 organizó un importante Homenaje a la Animación Argentina en el Festival Internacional de Animación de Annecy, Francia, donde concurrieron varios animadores argentinos y se mostró una nutrida retrospectiva de la animación nacional.

En 2012 dirigió y produjo el largometraje Ánima Buenos Aires, que reunió a una elite de artistas de la animación y la gráfica argentina: Caloi, Carlos Nine, Pablo Rodríguez Jáuregui, Florencia y Pablo Faivre, Mario Rulloni y Juan Pablo Zaramella.

También dirigió los proyectos editoriales: Todo Clemente (Clarín, 2013) que recopila en diecisiete libros las mejores historietas del personaje de Caloi, y la actual colección Universo Caloi (Editorial Planeta) que despliega en quince antologías temáticas lo mejor de la producción del artista.

Desde el 2013 colabora con el Festival Internacional de Animación Monstra de Lisboa (Portugal) y en 2014 realizó la primera edición del Festival Caloi en su Tinta-Monstra en Buenos Aires que se llevó a cabo en el MALBA.

En 2014 invitada por el Festival Monstra, realizó una exposición de sus dibujos y pinturas inspirados en “Monstras y Monstrinhas” en la Sociedad Portuguesa de Autores de Lisboa en Portugal.

En 2015 volvió a exponer en Lisboa y Monstriña se convirtió en la imagen oficial del Festival Internacional de Animación Monstra en su edición número 15. Fue invitada a exponer en el Centro Cultural Paraguayo Americano (Setiembre 2015). Y debido al crecimiento de su personaje, se realizó la importante muestra El Universo de Monstriña, en la Usina del Arte de Buenos Aires, visitada por más de 40.000 personas. En octubre de 2015, fue invitada para exponer en el Salón de Humor y dibujos de prensa de Saint-Just Le Martel, Francia, uno de los más reconocidos del mundo en la materia, donde recibió el premio “Humor Tendre”, el más importante en la categoría humor para niños.

También en 2015, con motivo de los 25 años de Caloi en su Tinta, fue invitada a diferentes Festivales nacionales e internacionales para brindar homenaje. Y fue distinguida con el Premio Panambí en el Festival Internacional de Cine de Paraguay por su trayectoria en la cultura y nombrada visitante ilustre por el Director General de Cultura y Turismo de Asunción.

Realizó junto a los artistas Andy Riva y Pablo Rodríguez Jauregui, las animaciones Spaguetti del Rock y Tanto Anteojo para el recital de la legendaria banda de rock nacional “Divididos” en la conmemoración de sus 27 años de carrera, en el 2015.

Actualmente, presenta su libro de ilustraciones Monstras y Monstriñas con textos de Fernando Galrito por diferentes ciudades del mundo y prepara sus próximas exposiciones en San Luis, Argentina, Francia, España, entre otros.

 

Edition 2016 du Zind-Kala-Wasté - MARÍA VERÓNICA RAMÍREZ

© Photo de Joël Maître

 

MARÍA VERÓNICA RAMÍREZ

Artiste plasticienne, réalisatrice de cinéma et de télévision, productrice et gestionnaire culturelle avec un très grand parcours lié à l’art du film d’animation.

En 1990, elle créa, avec le dessinateur humoristique Carlos Loiseau, dit Caloi, la série télévisée « Caloi en su Tinta » (Caloi dans toutes ses nuances), le premier programme de film d’animation diffusé à la télévision argentine. Pendant vingt ans, elle produisit et dirigea l’émission qui fit naître la production de contenus télévisés sous ce même nom. Elle organisa également des expositions artistiques, des cycles cinématographiques, des activités d’intégration et d’inter-échanges culturels, des concours de films d’animation et des séminaires avec des référents internationaux comme Peter Lord, Barry Purves, Caroline Leaf et Bill Plympton.

Membre de jurys d’importants festivals internationaux du film d’animation, elle dirigea des courts animés télévisés pour plusieurs mondiaux de football, avec comme héro principal Clemente, attachant personnage du dessin animé créé par Caloi. Elle organisa d’importantes expositions d’humour graphique, parmi elles « Clemente 30 pirulos » (Clemente en 30 pirouettes ») au Palais des Glaces, pour fêter les 30 ans du personnage populaire qu’était Caloi. Et, avec le syndicat APOC, depuis 2007 jusqu’à aujourd’hui : “Humoris Causa”, “Bajemos un cambio”, “Los pibes de la calle”, “Ria…Chuelo”, “50 años de APOC”, “Al Gran Pueblo Argentino, Salud”, “Narcotrágico”, “El Humor es una elección”, “Por amor con humor”.

En 2006, elle créa la section «Caloi en su Tinta» au Festival International de Cinéma de Mar del Plata, primant le meilleur film d’animation au monde.

En 2010, elle organisa un important hommage au film d’animation argentin au Festival International du Film d’animation d’Annecy en France, pendant lequel furent mis en compétition plusieurs créateurs de films d’animation argentins. Il y eut également la diffusion d’une riche rétrospective du film d’animation national.

En 2012, elle dirigea et produit le long-métrage « Ànima Buenos Aires » qui réunit une élite d’artistes du film d’animation et du graphisme argentins : Caloi, Carlos Nine, Pablo Rodríguez Jáuregui, Florencia y Pablo Faivre, Mario Rulloni y Juan Pablo Zaramella.

Elle dirigea également les projets éditoriaux suivants : «Todo Clemente» (Clarín, 2013) qui est une compilation des meilleurs dessins animés du personnage de Caloi en dix-sept volumes, ainsi que la collection contemporaine « Universo Caloi » (Editions Planeta) qui affiche en quinze anthologies thématiques le meilleur de la production du même artiste.

Depuis 2013, elle collabore au Festival International du Film d’animation de Lisbonne au Portugal, et en 2014 elle réalisa la première édition du Festival Caloi en su Tinta-Monstra à Buenos Aires qui eut lieu dans le MALBA.

En 2014, invitée par le Festival Monstra, elle réalisa une exposition de ses dessins et peintures inspirées par « Monstras y Monstrinhas» au sein de la Société Portugaise d’Auteurs de Lisbonne au Portugal.

En 2015, elle retourna à Lisbonne pour exposer et «Monstriña» devint l’image officielle du Festival International du Film d’animation «Monstra» pour sa quinzième édition. Elle fut invitée à exposer au Centre Culturel Paraguayen Américain (septembre 2015). Aussi, à cause de la croissante popularité de son personnage, elle mit en place une importante exposition «L’univers de Monstriña», dans l’Atelier des Arts Buenos Aires, avec plus de 40 000 visiteurs. En octobre 2015, elle fut invitée à exposer au Salon de l’Humour et du dessin de presse de Saint-Just Le Martel en France, un des plus reconnus au monde en cette catégorie, pendant lequel elle reçut le prix «Humour tendre», le plus important prix de la catégorie enfants.

Toujours en 2015, pour l’anniversaire des 25 ans de la création de «Caloi en su Tinta», elle fut invitée à différents Festivals nationaux et internationaux afin de lui rendre hommage. Elle reçut également le Prix Panambi, lors du Festival International de Cinéma du Paraguay pour son parcours au sein de la culture et nommée invitée illustre par le Ministre de la Culture et du Tourisme de la ville d’Asunción.

Avec les artistes Andy Riva et Pablo Rodríguez Jauregui, elle réalisa les films d’animation «Spaguetti del Rock» et «Tanto Anteojo» pour le concert du légendaire groupe de rock national «Divididos» au cours de la commémoration de leurs 27 années de carrière, en 2015.

Actuellement, elle présente son livre d’illustrations «Monstras y Monstriñas» avec les textes de Fernando Galrito dans différentes villes du monde et elle prépare ses prochaines expositions à San Luis en Argentine, puis en France et en Espagne, entre autres.

 

Edition du Zind-Kala-Wasté 2016 – HOCINE SLIMANE •

Le spectacle «Canicule» de Hocine Slimane traite de la canicule de 1976 avec son humour grinçant habituel. Inspiré de son maître à penser Raymond DEVOS, Hocine nous questionne sur le «vivre ensemble», thème principal de son spectacle, cher aux idées de l’auteur.
Hocine emmène son monde «Bac moins 12 mais sensible» et brosse un portrait irrésistible où il croise : Jean-Christophe devenu Abdel-Youcef avec ses babouches «Nike», la mère ultra réactionnaire, le patron de café lâche, Roselyne, l’institutrice «limite hystérique», le gentil mythomane… Le tout sur un ton léger, ironique et affectueux.

 

Edition 2016 du Zind-Kala-Wasté - Hocine Slimane

 

Edition du Zind-Kala-Wasté 2016 – HOY, BUENOS AIRES! •

Un journaliste décide de se lancer dans la réalisation d’un documentaire sur la ville de Buenos Aires. Il est très vite rattrapé par la réalité des choses en ce début d’automne argentin, car de nombreux virus grippaux touchent la ville de plein fouet. Son fils attrape plusieurs de ces virus dont le fameux Parainfluenza 3. Il décide de poursuivre quand-même son travail journalistique pendant que son fils entre en soins intensifs et est mis sous oxygène à «l’Hôpital Allemand» de Buenos Aires.
Un documentaire de Joël Maître

 

 

© Photo de Joël Maître

© Photo de Joël Maître

 

Edition du Zind-Kala-Wasté 2016 – Concert du groupe MELLINO au Réservoir •

Des ex-membres du groupe mythique des Négresses Vertes viendront clôturer cette soirée.

 
CONCERT du groupe MELLINO au Réservoir © Photo D.R

© Photo de Luc Manago

 
MELLINO
Jamais aussi à l’aise que sur scène les Mellino, Iza (chant percussion), Stéfane (chant guitare), rejoints par Adilson Monteiro (batterie), Alain Bastard (guitare) enregistrent MELLINO LIVE pendant la tournée 2014.
Issus des Négresses Vertes les Mellino offrent avec ce troisième album, un carnet de voyage à l’identité forte, fusion de leurs influences multiples, rock,blues, Méditerranée qui bouge en diable.

2005 : création de MELLINO
2008 : 1 album «Mellino» »
2012 : 2 album «No dogs aqui»
2015 : 3 album «Live»

 

Prix de la liberté Zind-Kala-Wasté 2016

 

Zind-Kala-Waste ways of life •

La marque Zind-Kala-Wasté • Création du Site Zind-Kala-Wasté avec la structure one-wv.com

La création du site Zind-Kala-Wasté a été faite en collaboration avec un Webmaster et la structure Web
one-wv.com, spécialisée dans la customisation et le rédactionnel de module WP.
La structure one-wv.com propose également la réalisation de films d’entreprise. Enfin, la structure one-wv.com est partenaire du prix Zind-Kala-Wasté pour cette édition 2017 avec pour objectif de promouvoir la marque et le mouvement philosophique du prix Zind-Kala-Wasté.

 

 

La marque Zind-Kala-Wasté • Zind-Kala-Wasté ways of life

En mai 2015, le prix Zind-Kala-Wasté devient une marque officielle et déposée par la société Dédale Station.
La marque Zind Kala Wasté poursuit toujours sa quête vers la diffusion de l’idée de la liberté.

Site web: Zind-Kala-Wasté ways of life

Création du prix Zind-Kala-Wasté • Pub and Clip

Le Zind-Kala-Wasté est un outil diplomatique artistique qui partage des moments de liberté là où il en ressent le besoin.

 

Zind-Kala-Wasté «Pub and Clip»

Le prix Zind-Kala-Wasté s’agrandit et s’installe désormais le 4 novembre.

Ensembles (La commission du Film Alpes-Maritimes Côte d’Azur et Dédale Communication), lors de l’entretien entre Evelyne Colle et Joël Maître (Fondateur du prix Zind-Kala-Wasté), est née l’idée de thématique «publicité et clips».

Les participants devront poster leur création sur Dailymotion sous la forme de pub et de clip dont le thème est la liberté.

La remise de ce prix se déroulera le 4 novembre dans un lieu prestigieux et neutre de la Côte d’Azur. Le lauréat sera récompensé par un chèque de 250 euros. Une opération Networking sera également proposée lors de cette manifestation.

 

Clip «Petit écrit visuel sur le Zind-Kala-Wasté»

 

Création du prix Zind-Kala-Wasté • Le bac du Sauvage

Création du prix Zind-Kala-Wasté

Suite à un documentaire tourné en Camargue intitulé « Le bac du Sauvage » et la rencontre avec le poète – photographe – cinéaste (le film Crin-Blanc) Denys Colomb de Daunant, le réalisateur Joël Maître donne à la philosophie du Zind-Kala-Wasté toute son importance, celle de la liberté.

Le bac du Sauvage

«Et si la Camargue m’était contée ? Les dernières grandes figures de cette région sauvage nous parlent de leur amour pour cette contrée unique et de sa poésie avec pudeur et sincérité.»
Avec Maurice Bellagamba, Denys Colomb de Daunant, Pierre Aubanel et Olivier Loiselle.

Ceci est un documentaire explosif sur la Camargue, complètement indépendant et libre, avec pour protagonistes des personnages qui n’ont pas la langue dans leur poche… Il a été tourné en 2003, en pleine invasion de l’Irak par les Américains. Nos deux héros du moment, Olivier Loiselle et Joël Maître, partent à la découverte du Sauvage près des Saintes-Maries-de-La-Mer, au coeur de la Camargue. Ils parcourent les plaines marécageuses de cette mythique région à la recherche des Indiens, des Gitans, des gardians et de toutes ces belles histoires qui font la Camargue.
Ils interviewent des personnages uniques et habitants honorables de cette contrée, qui parlent devant la caméra, sans craintes ni tabous. Véritable document d’archives.

La poésie est le fil conducteur indissociable des différentes interviews de ce documentaire dans lesquelles la vulgarité et le voyeurisme n’ont pas leur place. Le moteur de toute création doit toujours être celle de raconter une histoire. Et ici, elle est très belle: c’est celle de ces individus aux vies extraordinaires qui ont créé l’identité de la Camargue. Et, comme toile de fond, bien sûr: le bac du Sauvage.
Ces personnages intimidants, touchants et au caractère entier nous livrent leurs sentiments les plus profonds avec une sincérité simple et nous parlent de l’amour de leur vie: la Camargue.

 

«Le bac du Sauvage et le Zind-Kala-Wasté»

 

Pas de récupération politique • Totalement libre • Itinérant et caractériel

Il décide de créer le prix Zind-Kala-Wasté en novembre 2008 en partenariat avec le cinéma Marcel Pagnol de la ville d’Aigues-Mortes.
Le prix Zind-Kala-Wasté est un prix indépendant et entièrement auto-financé par la structure Joël Maître – Dédale Station.

 

Clip «Petit écrit visuel sur le Zind-Kala-Wasté»